Bi Boy Blog

12 mai 2011

Un pas de plus (suite... encore)

Lors de nos échanges virtuels avec Yannick et Julie, nous avons évoqué une multitude de choses que nous aimerions faire, tout un tas de combinaisons et de possibilités pour cette soirée. Mais, une fois à l'appartement, les prévisions ont laissé place à une joyeuse improvisation.

 

Première étape : la douche. Yannick puis moi nous lavons soigneusement avant de nous présenter dans nos tenues de soirée : un boxer en résilles pour moi, un tanga en satin noir pour lui. Respecter le thème "Lingerie" est d'ailleurs la seule chose prévue que nous suivons. Chacun revêtant les dessous choisis par sa moitié. 

Ensuite, nous profitons du balcon, d'où personne ne peut nous voir, pour boire un verre pendant que les filles vont se préparer. Un verre puis deux puis... l'impatience nous gagne et je vais voir ce qu'elle peuvent trafiquer aussi longtemps. A mon arrivée dans la chambre d'ami, je trouve Julie allongée nue sur le dos, les yeux clos et les lèvres entrouvertes pendant que ma chérie lui suce les seins tout en caressant son sexe quasi glabre. Plus tard, Apoline me dira qu'elle n'a pas pu résister à l'attrait de la poitrine de Julie, la plus grosse qu'il lui ait été donné de toucher, caresser... Je suis rejoint par Yannick et nous restons sur le pas de la porte à les regarder. Sous nos yeux, la situation évolue. A la demande de Julie, Apoline vient s'asseoir sur son visage de façon à pouvoir continuer à caresser les seins de notre amie pendant qu'elle se fait lécher. 

Yannick et moi rejoignons les filles sur le lit, lui à la gauche de Julie et moi à sa droite. Et, très vite, elle se retrouve avec six mains qui courent sur son corps. Les miennes sont attirées par les lèvres purpurines de notre amie et le triangle châtain qui les surmonte. Elle est trempée. Je la goûte du bout de mes doigts puis, pour mieux étancher ma soif d'elle, je plonge mon visage à sa source. 

 

Dans nos scénarios, on retrouvait toujours la progression du sensuel au sexuel, du mélangisme à l'échangisme. Dans notre réalité, après avoir fait jouir Julie de ma bouche, je m'empare du préservatif que Yannick vient de me passer et m'apprête à pénétrer sa douce. Lui-même s'extirpe de la bouche d'Apoline et revêt un petit caoutchouc.

Les filles sont sur le dos, côte-à-côte, elles s'embrassent, se tiennent la main et gémissent sous nos coups de reins. C'est fascinant de les voir jouir et atteindre l'orgasme en même temps. Yannick et moi leur laissons un court répit avant de reprendre nos mouvements dans leurs vagins si doux. Il me semble que c'est Julie qui, la première, se met à quatre pattes. Mon souvenir est vague à ce sujet. Par contre je suis sûr que c'est Apoline qui a d'abord demandé à Yannick de la prendre par les fesses - demande reprise peu après par Julie. 

Préparer une jolie paire de fesse à la sodomie est, en soi, terriblement excitant. Voir un autre autre faire de même à votre chéri apporte un surcroît indéniable d'excitation. Excitation qui grandit encore d'entendre les filles parler entre elles des sensations qu'elles ressentent et du plaisir qu'elles éprouvent. 

Là, il se passe vraiment quelque chose qui va bien au-delà de la jouissance. Une amitié, une complicité qui s'expriment autant par les caresses et les baisers que les filles échangent que par les regards que Yannick et moi partageons.

 

Cette complicité se poursuit tard dans la nuit. Pendant le repas puis après. En lingerie fine et ensuite complètement nus. 

Entre hommes, entre femmes, entre couples. 

Posté par Bi_Boy à 05:55 - - Commentaires [3]

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02 mai 2011

Un pas de plus (suite...)

La météo s'annonçant belle et chaude, nos deux couples ont convenu de passer le samedi au bord de l'eau. Julie et Yannick connaissant un endroit très tranquille près de chez eux, ils nous emmenaient, nous offraient le pique-nique et, de notre côté, Apoline et moi avions à préparer le repas du soir et la chambre d'amis - pour qu'ils puissent passer la nuit et la journée du dimanche chez nous.

 

On se retrouve donc dans un endroit très sympa, une ancienne gravière près de la rivière. L'eau est froide mais le soleil est assez chaud pour que nous soyons tous en maillot. Le repas est délicieux, la conversation aussi. Les filles discutent comme deux vieilles copines. La réserve de Julie a complètement disparue. Je la sens à l'aise et très détendue. D'ailleurs, quant Apoline décide de passer en top-less, elle n'hésite pas beaucoup à faire comme elle. Et c'est même Julie qui propose que ce soit moi qui enduise son corps de crème solaire pendant que Yannick s'occupe de ma chérie. Je m'applique à rendre l'onction sensuelle sans en faire trop non plus. Je garde bien mon self-control tant que je m'occupe du dos, des jambes et de la petite partie des fesses qui n'est pas recouverte par la culotte du bikini. Pour Yannick, c'est différent car Apoline porte un tanga et, avec malice, elle lui a demandé de mettre beaucoup de crème et de bien la faire pénétrer. Son émotion est visible. Tout comme la mienne lorsque Julie me fait la même demande à propos de sa poitrine. Je suis obligé d'utiliser mes deux mains pour bien m'occuper de son 95 D. Ses seins sont gros, ronds, fermes, doux... bandants. 

 

Les filles s'amusent de nous voir tendus. Nous nous insurgeons faussement de leur sournoiserie. Julie est la première à reconnaître qu'elles pourraient peut-être faire quelque chose pour nous. Apo admet que cela pourrait être agréable. Il y a du monde près de nous alors Julie se lève, remet son haut et tend la main à Yannick qui... lui suggère qu'elle pourrait plutôt aider à détendre celui qu'elle a rendu si tendu : moi ! 

Ma chérie trouve l'idée excellente et me voilà donc à marcher main dans la main avec Julie. Une fois un peu à l'écart dans le sous-bois, elle se colle à moi et m'embrasse tout en plongeant directement une main dans mon caleçon de bain. J'en fait de même et longe la fine ligne de poils qui mène directement à une fente des plus humides. J'ai à peine le temps d'y faire mon trou que, déjà, Julie se glisse à mes genoux pour me faire découvrir une autre humidité. Yannick n'a pas menti : Julie suce très bien et avec un plaisir évident. Un plaisir qu'elle me communique et que j'épanche sur ses seins.

 

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J'aimerais beaucoup rendre la pareille à Julie mais elle ne le souhait pas. Pas tout de suite. Nous retournons donc vers nos affaires où Yannick, et surtout Apoline, s'impatientaient. D'ailleurs, nous ne sommes pas encore assis qu'ils sont déjà en route pour le sous-bois. Je regarde les jolies fesses de ma chérie s'éloigner et, une vingtaine de longues minutes plus tard, je fixe ses beaux petits seins qui reviennent. Elle s'approche de moi, je scrute sa poitrine à la recherche de traces de son forfait mais... le langoureux baiser qu'elle me donne ne me laisse aucun doute sur ce qu'elle a pu faire de la semence de son amant.

"Je pense que nous allons passer une très bonne soirée. N'est-ce pas ?"

Que répondre à Apoline ? Pour l'instant, je sens mon sexe reprendre de l'ampleur et, pour calmer le feux qui s'empare de moi, j'improvise un bain de siège dans l'eau glacée de la rivière. 

 

Le reste de l'après-midi passe en discussions de moins en moins sages. Vers 17h00, nous ressentons même une sorte d'impatience qui nous fait un peu anticiper notre départ. Les couples légitimes prennent place sur les deux motos et...

 

A suivre...

Posté par Bi_Boy à 10:28 - - Commentaires [0]
26 avril 2011

Un pas de plus

Cela fait bien longtemps que je n'ai pas écrit sur mon blog. Il faut dire que, ces derniers temps, hormis Apoline et le travail, deux choses ont accaparé mon esprit : bricolage et libertinage.

J'avais promis à  ma chérie de repeindre le salon, la cuisine et la salle de bain. Moi qui ne suis pas franchement manuel, je pense que j'y réfléchirai à deux fois avant de faire une proposition analogue. Heureusement, le libertinage a été moins laborieux et bien plus agréable au final.

Cela fait plusieurs mois que nous cherchons un couple dont les deux partenaires seraient bisexuels. Recherche dont nous commencions à douter qu'elle soit un jour couronnée de succès. Et voilà que nous avons passé un merveilleux week-end de Pâques en compagnie de Julie et Yannick. Une très belle rencontre, qui va en appeler d'autres, et que nous avons pris le temps de préparer au mieux.

 

Avant de tout vous dire dans les jours qui viennent, quelques mots sur eux.

C'est un petit couple, fin vingtaine, plein de fantasmes et de timidité. 

Yannick est un peu plus petit que moi qui ne suis pas grand, mais bien plus costaud. Le genre de petit bonhomme râblé qu'il doit être dur de déplacer. Malgré son ventre rebondi, il est très musclé. Corps compact et dense, très poilu, orné d'un membre aux proportions généreuses (très généreuses !). 

Julie est plutôt grande pour une femme. Elle a des jolies formes, dont un 95 D des plus charmant, mais c'est son visage qui attire en premier. Grands yeux bleus, lèvres roses, peau blanche et cheveux châtains-blonds ondulés. Je lui trouve un peu le visage des princesses du XIXème siècle. 

 

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Le courant est tout de suite bien passé après qu'ils aient répondu à une de nos annonces sur un site libertin. Ils voulaient prendre le temps de faire connaissance, de voir si une complicité pouvait naître entre nos couples avant toute autre chose. Nous avons passé quelques soirées à chatter, nous avons fait deux webcams assez torrides, nous sommes allés au restaurant ensemble... Et comme Yannick est aussi motard, nous avons été faire une ballade qui les a définitivement décidés.

 

A suivre...

Posté par Bi_Boy à 09:47 - - Commentaires [0]
27 février 2011

C'est dur le bien-être...

C'est dur le bien-être

Notre offre bien-être rencontre un grand succès en ce moment, particulièrement dans les pays du nord de l'Europe. Il faut dire qu'à la fin de l'hiver, les scandinaves recherchent la lumière, le soleil et la chaleur. Le centre balnéo où nous allons est idéal pour ça. Et cet idéal peut devenir infernal.


C'est le cas cette semaine où je me retrouve à accompagner un groupe d'une vingtaine de danois. Une semaine qui pourrait s'appeler : balnéo, sieste au chaud et gros lolos.
C'est un groupe globalement sympathique, sans doute trop sympathique à certains égards. Heureux d'être là, on ne peut pas dire qu'ils me donnent trop de travail puisque, sur les quatre dernières excursions et visites prévues, trois ont été annulées. Du coup, je passe un peu mes journées à ne rien faire, du moins pas grand chose, si ce n'est profiter moi aussi des installations du centre.

Comme tous les scandinaves, ces quadras et quinquas, dont un majorité de femmes, sont à l'aise avec leurs corps et les dames pratiquement volontiers le top-less. Un top-less qui n'est autorisé qu'autour de la piscine qui se trouve dans le solarium. Cette restriction crée un effet de concentration qui en devient presque intolérable : on se retrouve vite avec une dizaine de paires de seins épanouis sous les yeux.

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Plus que trois jours à tenir dans ces conditions effroyables.
Je vais tâcher de rester pro jusqu'au bout.

Posté par Bi_Boy à 06:41 - - Commentaires [0]
19 février 2011

Apoline Valentine Coquine

Mardi soir. Je rentre enfin de déplacement. Six jours passés avec un groupe de retraités britanniques à visiter Paris, les châteaux de la Loire et les hauts lieux du débarquement. Du coup, j'ai raté le dernier week-end qu'a passé Adrien dans notre ville. J'ai aussi raté la Saint-Valentin.

Concernant Adrien, Apoline ne savait pas si elle le verrait sans moi ou pas. Et puis, vendredi, elle s'est décidée à passer le samedi soir en sa compagnie pour ne pas le laisser seul. Je sais qu'ils ont mangé ensemble, qu'ils sont allés dansé au club latino et... le reste est un secret.
Pour ce qui est de la Saint-Valentin, je me doutais bien que j'aurais droit à une séance de rattrapage à mon retour. Dans cette perspective, et dans un soudain sursaut d'originalité, je suis rentré avec un bouquet de roses à la main. Bon, je vous passe embrassades et autres petites phrases tendres qui ponctuent les retrouvailles des deux tourtereaux que nous sommes pour en arriver au plus étonnant : mes cadeaux. Là, je dois dire que je me sens particulièrement bête avec mes fleurs achetées à prix soldé de post-Valentin.

Apoline commence par m'offrir un shorty en dentelles pour homme. Presque le même que portait Adrien lors de notre dernier plan à trois et dont j'avais dit qu'il était joli. Elle me presse de l'essayer et, imaginant les coquineries qui vont suivre, c'est avec une jolie protubérance que je me montre devant elle en dentelles. Pour le second cadeau, elle branche l'ordi sur la télévision. Je pense d'abord qu'elle a dû trouvé un nouveau porno allemand des années 70, mes préférés. Elle lance le film et part "se préparer" dans la chambre. Autant dire que la soirée sexe ne fait plus de doute pour moi. Elle aura bien lieu, mais pas celle que j'imagine.
Quand Apoline réapparaît, elle porte un caleçon en coton, comme à chaque fois qu'elle a ses règles. Elle doit lire sur mon visage une certaine déception qu'elle s'empresse d'atténuer : ses petites mains et sa petite bouche vont bien s'occuper de moi. J'ai bien l'idée d'un autre type de compensation, plus anal, mais ce qui passe à la télé accapare soudain toute mon attention. Maintenant je sais ce que ma chérie et notre jeune amant ont fait samedi soir : une partie de jambes en l'air filmée rien que pour moi. Et pas des images volées par Apoline : on les voit tous les deux me faire un petit coucou ou s'adresser à moi par caméra interposée. Cette attention est aussi touchante que perverse.
Je me régale à regarder le film pendant que ma chérie, lovée contre moi, s'occupe de me branler ou de me sucer, me conduisant à une jouissance marquante.

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Plus tard, dans le lit, confortablement calée entre mes bras, Apoline me raconte comme il lui a été facile de convaincre Adrien de se prêter à ce petit jeu. De toute façon, c'était ça ou rien. Car, pour elle, si je n'étais pas présent physiquement, elle avait besoin de cette pensée de moi, de penser à moi.

Posté par Bi_Boy à 04:33 - - Commentaires [0]

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11 février 2011

Insatiable

Week-end très coquin en compagnie d'Adrien. Depuis le début de la semaine, nous avions décidé de nous voir et, encore plus que la première fois, l'attente a été très longue. D'autant plus longue que, pendant deux jours, Apoline et moi avons fait abstinence pour que notre désir soit au maximum.

Adrien est arrivé samedi soir pour l'apéritif et est reparti dimanche après le brunch. Entre temps, que de folies. Folies de queue.

 

Notre compagnon de jeu est arrivé tout timide et tout tendu. Il a donc fallu à nouveau briser la glace. Un verre a suffit à ce qu'il se sente plus à l'aise et que nous retrouvions la complicité qui nous a tant plu lors de notre première rencontre. Une complicité chaude, sensuelle et délicieusement sexuelle. Il faut dire que Adrien est un bon petit baiseur qui réserve bien des surprises. 

Première surprise : sous son jeans, un shorty pour homme en dentelles mettant bien en valeur son recto et son verso.

Meilleure surprise : un appétit bien plus affirmé et libéré que la première fois. Adrien n'a pas hésité à dire ses désirs et ses envies. Au premier rang desquels la sodomie passive. Certes, il adore donner du plaisir avec sa bouche et Apoline et moi serions bien en peine de vous dire s'il est meilleur lécheur que suceur. Ce qui est sûr, c'est qu'il adore être pris. Et heureusement que ma chérie a sorti son gode ceinture car ma queue n'aurait pas suffit à venir à bout de ses envies. 

Dure surprise : sa belle petite queue. Bon dieu !, ce petit salaud a presque bandé pendant quatre heures sans quasi aucune interruption, et cela malgré trois éjaculations. De quoi me rendre un peu jaloux si ce n'est que : a) j'ai bien profité de sa rigidité, et b) j'en ai une plus grosse que lui (na !)

 

Le soir, c'est Adrien qui a été au centre de toutes nos attentions. J'ai aimé le prendre à quatre pattes pendant que son visage était enfoui entre les jambes d'Apoline. Plus encore, j'ai adoré offrir mon sexe à sa gourmandise pendant que Apoline le possédait, harnaché de son gode.

Au réveil, plutôt tardif, je suis allé cherché le pain et ma chérie s'est occupée de sortir Adrien des bras de Morphée. Disons plutôt qu'elle l'a changé de bras : à mon retour dix minutes plus tard, je l'ai trouvée en train de le chevaucher de dos. Cavalcade rapide achevée avant que j'ai le temps de les rejoindre.

Café, croissants, passage à la douche... reconstitution du trio dans notre chambre, deux hommes entièrement dédiés au plaisir de ma chérie... l'un après l'autre, sur elle, sous elle, devant elle, derrière elle... l'un et l'autre, fellation et pénétration simultanée... l'un et l'autre, double pénétration phénoménale, orgasme explosif pour elle... deux hommes en 69 pour aller au bout de leur plaisir, bouches qui s'offrent, sexes qui s'épanchent, semence qui se perd au fond de la gorge du partenaire.

 

Ce prochain week-end est le dernier d'Adrien dans notre ville. En déplacement, je ne serai pas là mais ai proposé à Apoline de le voir seule. 

Elle aimerait bien et, en même temps, hésite. Le plaisir serait-il aussi grand sans moi ? 

Posté par Bi_Boy à 05:06 - - Commentaires [1]
26 janvier 2011

Un vendredi soir au bureau

De retour de voyage ce matin, j'ai décidé de passer la journée au bureau pour rattraper tout mon retard au niveau paperasse. 

18h00 - J'appelle Apoline pour lui expliquer que je ne serais pas à la maison avant une à deux heures. Pas de soucis, elle-même est sortie tard et elle est en train de faire les magasins.

19h15 - Appel de ma chérie pour savoir où j'en suis. Ma réponse : encore au bureau, seul et abandonné de tous. Je pense que j'aurai bientôt fini.

19h20 - L'interphone retentit. Apoline passait dans le coin et elle n'avait pas envie d'attendre que je rentre pour me revoir après six longs jours de séparation.

19h25 - Si Apoline continue à me faire la conversation, je ne vais jamais achever le peu qu'il me reste à faire. Elle s'en excuse... elle est si contente de me voir. Moi aussi, il me plaît de la retrouver. Je la prends dans mes bras et dépose un petit baiser sur sa bouche. Elle me le rend. Notre baiser se fait plus langoureux...

 

La suite ?

Sur un blog culinaire, Apoline sortirait un réchaud de son sac à main et se mettrait en tête de me faire une omelette aux truffes que nous dégusterions à même la poile de camping qu'elle n'oublie jamais d'emporter avec elle.

Sur un blog de déco, Apoline disserterait pour savoir si le gris souris du mur latéral est toujours tendance et bien en harmonie avec ce vieux fauteuil en cuir marron.

Sur un blog bien-être, Apoline recentrerait ses énergies par une petite séance de méditation zen, assise en lotus sur la moquette du bureau.

 

La suite...

19h27 - Ma chérie se colle à mon bas-ventre et sent bien que je suis très content de la revoir. Elle me presse de rentrer à la maison. Pourquoi rentrer ? Je ne l'ai jamais fait dans un bureau. Nous sommes seuls. Sa main posée sur la bosse de mon pantalon vaut acceptation. Elle libère mon membre, le branle, puis me pousse à m'asseoir sur mon siège pour une fellation gourmande et nerveuse. Très vite, je me sens près de craquer et doit m'extirper tant bien que mal de sa bouche. J'ai dans l'idée de lui faire minette mais Apoline préfère, directement, une levrette. 

19h34 - J'adore cette sensation, quand je la pénètre ainsi, sans aucune caresse préalable. Je sens ses chairs s'écarter sous la pousser de mon gland. C'est étroit, serré, déjà un peu humide. Et puis, petit à petit, je la sens s'ouvrir, je la sens s'élargir, j'ai plus de liberté pour pouvoir coulisser à mon aise, pour aimer cet antre chaud et détrempé.

19h48 - Jouissance partagée. Petit coup vite fait bien fait. Apaisement des sens avant de pouvoir se retrouver plus longuement à la maison. 

 

Sympathique vendredi soir au bureau. 

Posté par Bi_Boy à 08:51 - - Commentaires [1]
15 janvier 2011

Born to be Bi (suite)

C'est sa première fois et c'est moi qui suis ému. Allez comprendre !
Apoline, elle, est parfaitement dans son rôle de maîtresse... de cérémonie. Elle guide Adrien, l'encourage, l'amène à chaque fois à faire ce premier pas - premier pas paraissant si difficile à Adrien mais qui, une fois fait, lui permet de s'affranchir de toute retenue. Pour sa première fellation, elle est à genoux derrière lui, lui caresse les visage, les cheveux, peut-être le sexe aussi. Elle lui dit qu'il est beau quand il suce, que son homme a de la chance de faire l'amour avec un garçon aussi sexy... L'excitation ainsi produite en Adrien se répercute aussitôt dans sa façon de me prendre en bouche. Et quand j'annonce qu'il faut calmer le jeu sous peine de me faire jouir, c'est dans sa bouche qu'Apoline me fait jouir avant d'embrasser très langoureusement Adrien pour lui faire goûter ma semence.

Dans la continuité de ce baiser, elle le fait s'allonger sur le lit, retire son kimono et se met à arpenter son corps de baisers, des pieds à la tête. Elle s'arrête à peine sur son sexe. Elle s'arrête à peine sur sa bouche et poursuit sa reptation, offrant ainsi à Adrien sa gorge, sa poitrine, son ventre, sa toison. "Oh oui, lèche moi bien..." A en croire Apoline, notre ami est aussi à l'aise avec le sexe des femmes qu'avec celui des hommes. Quant à moi, je vais d'abord vers ma chérie, j'ai terriblement envie de l'embrasser, de la caresser, de lui signifier par des gestes tout le plaisir que j'ai à partager Adrien avec elle. Puis, à sa demande, je contourne le lit pour aller m'occuper sérieusement de la belle petite queue de notre ami. Elle est douce, chaude et, surtout, dure comme du bois. Un délice en bouche. Moment intense pour moi comme pour Adrien qui en oublie quasiment la minette d'Apoline.
Chaque fois que je sens notre amant sur le point de craquer, j'abandonne sa queue pour glisser plus bas, sur ses bourses, dans la raie de ses fesses. Je me souviens très bien de notre échange virtuel, de ce qu'il a déclaré sur son désir d'être sodomisé, d'accueillir en lui autre chose que ses doigts. Je lèche son anus, je le pénètre de ma langue puis d'un doigt, relevant ses genoux à auteur de sa poitrine pour me donner un accès plus aisé à sa porte étoilée. A côté de nous, Apoline se caresse à deux mains, sollicitant son clito et son vagin. La connaissant, elle est toute près de jouir. Adrien n'en est pas loin non plus. Il le dit. Il le crie. Alors j'y mets un second doigt et reprend ma fellation, bien déterminé à faire exploser son plaisir. Un plaisir que je laisse jaillir dans ma bouche mais sans avaler.

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Dans la chambre d'ami, il doit faire dans les quarante degrés. Nous avons besoin de sortir de là pour prendre un peu d'air, reprendre nos esprit, boire un verre. Apoline passe son kimono et rejoint le salon pendant que j'accompagne Adrien à la salle de bain. Un brin de toilette plus tard, la serviette que j'ai noué autour de mes reins dissimule mal que je suis déjà très en forme. Le timide Adrien est devenu bien euphorique. L'expérience l'enchante, le sexe au masculin lui plaît encore plus qu'il ne l'aurait imaginé. A la lumière vive du salon, je constate que ses joues s'empourprent pendant qu'il en parle. Je trouve ça extrêmement charmant.

Ma grande forme n'a pas échappé à ma chérie qui a glissé sa main sous ma serviette. Maintenant, c'est ma serviette qui glisse, exposant ma rigidité au regard intéressé de notre ami. Un simple "viens" suffit à ce qu'il se retrouve bientôt à mes pieds. J'ai l'impression que je pourrais me laisser faire pendant des heures. Sauf que j'ai une autre idée derrière la tête : son cul. Apoline aussi qui, quasiment au même moment, demande à Adrien s'il veut que je le prenne.
Adrien et moi sommes en 69, lui au dessus. Je m'occupe de son sexe, ma chérie s'occupe de le préparer à m'accueillir.
"J'ai envie maintenant".

Mon sexe encapuchonné paraît énorme par rapport à ses petites fesses. Pourtant, cette première pénétration se fait sans trop de douleur, avec beaucoup de douceur. Au bout de quelques minutes, Adrien commence à vraiment ressentir du plaisir. En levrette, le torse appuyé sur le dossier du canapé, c'est lui qui donne le rythme, amenant ses reins contre mon bassin. Apoline nous regarde. Muette, fascinée. Adrien ferme les yeux. Il est tout près d'exploser. On change de position. Il est désormais sur le dos. Nos regards se croisent. Je prends sur moi pour ne pas augmenter furieusement le rythme. Je suis un peu frustré de ne pas pouvoir me lâcher mais, en même temps, son plaisir évident est un très puissant excitant.
Et puis, soudain, il se crispe, il gémit. Il m'inquiète : lui ai-je fait mal ? Non, il est est en train de jouir. Immobile au fond de lui, je pogne sa queue pour qu'il se déverse et prenne un pied total.

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Adrien ne supporte plus ma présence en lui. Je me retire avec mille précautions, me débarrasse de ma capote et me tourne vers Apoline. Son sexe est détrempée. J'y plonge d'une seule poussée. Elle adore. Aucune tendresse dans notre étreinte. Je la bouscule, je la baise. Nous avons tous deux un furieux besoin de jouir, de se faire jouir. Et c'est finalement elle qui va nous amener à l'orgasme en me chevauchant avec Ardeur.

Plus tard, il est très tard. Adrien pense qu'il est l'heure pour lui de partir. Tout le monde a passé une excellente soirée. Tout le monde souhaite recommencer.
Une fois seuls, Apoline vient me retrouver sous la douche. Un long baiser, quelques caresses... préludes à une étreinte tendre et intense dans la chambre.

Posté par Bi_Boy à 06:14 - Commentaires [2]
12 janvier 2011

Born to be Bi

- Dis donc, Adrien, c'est vraiment ta première pipe ?
- Oui, pourquoi ?
- Parce que tu t'y prends super bien... c'est délicieux.
- Il fait ça mieux que moi, mon chéri ?
- Pas mieux, non... mais, hmmm... c'est très bon.
- Pour moi aussi... c'est encore meilleur que je ne pensais.

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Trois heures plus tôt, nous rencontrons Adrien, à l'heure de l'apéritif, dans un bar à bière du centre ville. La première chose que je remarque est qu'il est très fin, presque maigre, ce qui le fait paraître plus grand qu'il n'est vraiment. Ensuite, ce que je n'avais pas vu avec la cam, c'est la blancheur de sa peau. Une peau de lait qui s'empourpre à la moindre occasion. Il nous avait dis être très timide et on peut le vérifier dès le premier contact. Heureusement, les brasseurs belges savent y faire quand il s'agit de détendre l'atmosphère.
Le contact réel est aussi évident que le contact virtuel et, assez vite, nous décidons tous les trois de poursuivre la soirée à l'appartement, où nous pourrons discuter loin de toute oreille indiscrète.

Adrien avait écrit la façon dont il s'imaginait être dirigé et soumis avec délicatesse pour sa première fois. Ce fantasme nous a bien plu, surtout à Apoline qui est partie préparer la chambre d'amis en nous laissant, pauvres hommes, terminer notre apéritif dînatoire. Seuls, le discussion est moins enjouée. Je sens Adrien tendu et, moi-même, je suis en peu dans l'attente de ce que nous prépare ma chérie.

Enfin elle nous appelle. La pièce est seulement éclairée par des bougies et une lampe de chevet recouverte d'une étole. Il fait une chaleur d'enfer, au moins 30 à 35 degrés. Et puis il y a Apoline qui a mis son kimono de façon à ce que sa poitrine soit entièrement dénudée.
A peine le temps d'être étonnés qu'elle me fait m'asseoir sur le lit pendant qu'elle commande à Adrien de se déshabiller. Il est incroyablement fin de corps, très sexy, sans aucun poil pubien, avec un sexe encore modeste dans sa demi érection et deux toutes petites fesses.
Tout en laissant sa main glisser négligemment sur le corps de notre ami, elle le complimente sur son physique, achevant cette revue de détails par une prise en main ferme et douce de sa queue qui, pour le coup, se gorge de sang et se met à regarder les étoiles.
Puis c'est à mon tour de me lever. Apoline me déshabille en me caressant, en m'embrassant, en me parlant d'Adrien comme s'il n'était pas là.
"Il te plaît ? Tu as envie de lui ? Envie de le sucer ? Envie de le prendre ?..."
"Oui, oui, oui..." Oui à tout et surtout à sa bouche qui vient se poser sur mon membre.

Apoline fait tout pour que notre ami ne perde pas une miette du spectacle qu'elle lui offre. Quant à mes yeux, ils sont rivés à sa queue, une belle petite queue, fine, au dessin quasiment parfait, hampe d'albâtre et gland écarlate. Elle me fait très envie. Mais, pour l'instant, elle disparaît de ma vue. Apoline a demandé à Adrien s'il voulait prendre sa place. Un hochement de tête, un "oui" à peine audible et à moitié étranglé, et le voilà à mes genoux.
L'instant est solennel, important. Il me touche à peine le sexe, ferme les yeux, dépose deux rapides baisers sur mon gland et me prend enfin en bouche.

Posté par Bi_Boy à 04:25 - - Commentaires [2]
07 janvier 2011

Trop vite... Trop lentement...

C'est fou comme le temps passe vite quand on est en vacances. A peine le temps de se remettre de son réveillon, de passer une folle première journée de soldes, de faire des démarches administratives qui attendent depuis trop longtemps, un peu de ménage, un petit tour en moto... et déjà le dernier week-end de repos se profile à l'horizon. 

Le temps passe vite. Trop vite !

 

Le temps passe lentement aussi. Très lentement. Trop lentement. En tout cas depuis mardi soir. 

Le veille, avec Apoline, nous avons répondu à l'annonce d'un jeune homme désireux de découvrir le sexe entre hommes. Nous avons été charmé par le texte de son annonce et, surtout, par sa réponse à notre mail dans laquelle il expliquait ce qui le poussait à essayer et la façon dont il imaginait cette première fois. Quand on a vu qu'il était en ligne sur le chat du site libertin, on lui a proposé de discuter sur skype. Je vous passe les détails mais sachez que notre échange a été tellement enthousiasmant qu'une nuit de réflexion a suffit pour se décider à l'inviter samedi. Et ça tombe bien puisque Adrien, étudiant alsacien de 22 ans en stage dans notre ville pour deux mois, ne sait pas quoi faire pour occuper ses week-end. 

Du coup, il me tarde vraiment qu'on s'occupe de lui.

Posté par Bi_Boy à 07:46 - - Commentaires [2]

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