Bi Boy Blog

Errements et tribulations d'un homme bi dans ce vaste monde

10 novembre 2009

Petits plaisirs d'automne

Au matin, entendre la pluie qui tombe au dehors et rester bien au chaud sous la couette, lové contre sa douce amie. Se repaître des effluves des corps encore endormis.

Déjeuner tranquillement. Profiter. Prendre le temps. Traîner un peu dans la salle de bain. Se faire beau sans raison. S'habiller chaudement pour aller faire du shopping et se faire des petits plaisirs futiles.

Laisser la tempête dehors et retrouver la chaleur du foyer. Cuisiner, laisser mijoter, bavarder en buvant un verre de vin. Manger et, après le repas, partager des caresses, des baisers. Finir par s'inviter dans la chambre pour une sieste crapuleuses qui laissera chacun heureux et apaisé.

Se reposer. Ne rien faire. Laisser passer l'après-midi.

Passer la soirée devant un bon film, tendrement enlacés sous une couverture. Grignoter du chocolat, siroter un vieux cognac. Quand l'heure est aussi avancée que le désir, retourner sous la couette, y plonger à tour de rôle pour un hommage buccal enfiévré, remonter à la surface, laisser les sexes se trouver, se laisser aller, donner, prendre, gémir, jouir...

Et s'endormir en repensant que, lendemain, une autre journée attend l'éventuelle envie de recommencer.

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03 novembre 2009

Petite garce !

Apoline est une garce. Une adorable garce, certes. Mais une sale petite garce quand même.

Je lui ai donné ma bénédiction pour sa nuit avec Stéphanie à condition qu'elle me raconte tout. Le lendemain soir, à l'heure du coucher et de notre traditionnel coup de fil, malgré mes demandes pressantes, voire suppliantes, elle n'a quasiment rien voulu dire, éludant mes questions, préférant en parler à mon retour. Mais bon dieu !, mon retour n'avait lieu que trois jours plus tard et je ne suis pas vraiment du genre patient.

A chaque fois que je l'ai appelée, elle m'a refait le même numéro. Pire, ayant soudainement changé d'avis, elle m'a appelé à un moment où elle savait que je serais occupé et donc peu enclin à m'exciter du récit de ses coquineries. Là, plus aucun doute, il allait lui en cuire à cette garce !

Apo_fu

Je suis rentré (faussement) fâché. Elle a pris l'air (presque) contrite. Je l'ai amenée directement dans la chambre, la forçant (presque) à se dénuder. Elle s'est occupée de ma queue, bien (faussement) obligée.

Ce petit jeu nous a pas mal excités. Par vengeance, j'allais l'utiliser pour mon seul plaisir. Sans me soucier du sien. Et c'est ce que j'ai fait, imposant les positions, annonçant qu'elle subirait le dernier outrage dans ses fesses délicates.

Là, elle a annoncée qu'elle n'était pas d'humeur sodomite. Très sérieusement. Oui mais voilà : j'avais décidé que mon plaisir passerait par son cul et, puisqu'il devait y avoir vengeance, elle y passerait.

Oui mais voilà : j'avais quelque peu sous-estimé la "garcitude" d'Apoline. Profitant de ce que je l'ai faite me chevaucher de dos, histoire d'avoir accès plein et entier à son derrière, elle m'a porté le coup de grâce. Elle a conjugué d'habiles contractions de son vagin, un massage ferme et délicat de mes testicules et l'introduction d'un doigt décidée dans mon fondement. Elle était certaine de me conduire ainsi à l'explosion. Quand j'ai compris où elle voulait en venir, il était trop tard car, disons le crûment, elle me tenait par les couilles !

Il n'y a pas à dire, Apoline est une garce, une adorable petit garce qui, dans le domaine, a tout à m'apprendre. 

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29 octobre 2009

Avec ma bénédiction

Coup de fil d'Apoline en milieu d'après-midi, à un horaire inhabituel.

- Salut amour, ça va ?

- Ca va et toi ?

(et bla bla bla bla...)

- Dis, ma douce, je n'ai pas trop le temps là, tu appelais juste comme ça ?

- Oui... enfin... non...

- Apoline, je suis avec un groupe, je n'ai vraiment pas de temps. Qu'est-ce qu'il y a ?

- Et bien, j'ai croisé Stéphanie ce midi et elle m'a proposé d'aller boire un verre après le travail et, éventuellement, de passer la soirée ensemble...

- Ah, cool... et en quoi ça me concerne ?

- Tu le fais exprès ou quoi ? Si je passe la soirée avec elle, je la garde pour la nuit... sauf si ça te dérange...

Le temps pour moi de comprendre...

ApoStef

Et, oui, mille fois oui, je donne ma bénédiction à Apoline. Qu'elle voit Stéphanie, qu'elles s'amusent et, surtout, qu'elle me raconte.

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26 octobre 2009

And the winner is...

Dans la catégorie "Gros Naze répond à une annonce", j'ai dégoté un vrai Winner. Jugez-en plutôt. La preuve en 5 points.

1. Pur hétéro, il prend quand même la peine de répondre à une annonce où il est stipulé que nous recherchons une femme bi, un homme bi ou un couple les deux bi. Sait-on jamais, la chance sourit aux audacieux.

2. Il n'a pas bien intégré que nous recherchons une complicité érotique où le feeling compte plus que la performance. Dans son premier message, il ne parle que de sa bite et envoie trois photos... de gros plans de sa bite (de fort belle taille, il est vrai).

3. Son premier message a l'orthographe défaillante (ça arrive) mais, dieu merci, il contient une prose de toute beauté où il dit chercher une femme bien chaude aimant la suce et la sodo. Comme premier contact, on a connu plus délicat.

4. Sans doute vexé de n'avoir pas de réponse, il a réitéré son offre de service avec un ton un plus offensif au niveau marketing : son sexe a gagné 2 centimètres en longueur en quelques jours, il peut nous faire profiter de sa grande expérience de "paretouse" (sic !) et, ô joie, il garantit de satisfaire ma "salope" (re-sic !). Marketing sûrement bien ficelé mais relativement inadapté à la cible.

5. Assurément vexé de notre réponse négative, il nous a carrément insultés. Apoline est une gouine frustrée, moi un PD jaloux, tous deux fantasmeurs dont il n'a rien à foutre car il a pleins d'autres plans. 

Au départ, nous sommes restés sans voix devant tant de bêtise. Apoline s'est même demandé s'il était vraiment sérieux. Certains que oui, et sans aucune charité chrétienne, nous en rigolons et espérons presque avoir d'autres postulants au "Gros Naze Award".

 

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15 octobre 2009

Les dames du temps jadis

J'aime bien, à l'occasion, regarder un petit film porno. Mais pas n'importe quoi.

Le gonzo ou le porno très pro m'ennuient fermement. Les actrices aussi imberbes que refaites aux plastiques stéréotypées me laissent froid. Même quand elles se prennent dix bites à la suite (à la fois ?). Même quand elle hurlent mécaniquement qu'elles n'ont jamais joui comme cela. A contrario, les vidéos amateurs m'excitent beaucoup par leur naturel et leur vérité. Le plaisir que prennent ces acteurs d'un jour est un stimulant puissant pour mon propre plaisir. Ce qui, j'ai pu le constater, fonctionne aussi pour Apoline.

Mais ce que je préfère par dessus tout, ce sont les films des années 70. Ces pornos du temps où les actrices avaient des poils pubiens et où elle semblaient joyeuses de pratiquer leur art. Et si le film en question est allemand, c'est encore mieux.

Mais peut-être dois-je m'expliquer...

Le porno allemand des Seventies, c'est comme ma madeleine de Proust sexuel. Je devais avoir 14 ans à l'époque. Mu par mes hormones, les choses du sexe m'attiraient, m'intriguaient, me fascinaient... Mais mises à part quelques images de femmes dénudées sur papier glacé, la chose restait abstraite pour moi.

Et puis, pendant les vacances, un ami de mes parents m'a embauché pour l'aider à ranger son dépôt-vente. Son entrepôt était un vrai bordel, le job était salissant et fatiguant mais... en déplaçant des caisses de cassettes VHS, je suis tombé sur une cantine métallique contenant des films X. J'ai fait comme si de rien était mais, en fin d'après-midi, j'en ai pris deux au hasard. Le soir même, à l'abri de ma chambre, je me suis masturbé en regardant les jaquettes évocatrices.

J'ai dû attendre quelques jours pour regarder les films. Et quand, un matin, mes parents ont enfin repris le travail, je me suis rué dans le salon, ai introduit fébrilement une cassette dans le magnétoscope et... 

Deux jeunes femmes, une blonde et une brune, se promènent dans la nature. Elles arrivent près d'une rivière, se déshabillent, se baignent, sortent de l'eau pour aller se caresser sur l'herbe verte. Puis elles sont surprises par un barbu d'âge mûr qui semble les connaître. Elles prennent un air fautif, lui un air coquin. Pour acheter son silence (?), elles s'occupent de sa queue, la suce et, à tour de rôle, se font prendre dans de multiples positions jusqu'à ce qu'il inonde leurs poitrines délicates de son sperme. Dans les scène suivantes, nos héroïnes seront au prise avec un jeune homme probablement vierge, avec un couple et avec deux hommes aussi coquins qu'elles. Le tout dans des décors campagnards. Ne m'en demandez pas plus : n'ayant jamais fait d'allemand, je ne pouvais comprendre ce qui se disait (par contre, je comprenais très bien ce qu'ils faisaient).

Ce matin-là, j'ai éjaculé à trois ou quatre reprises sans jamais en avoir assez. J'ai recommencé le lendemain. Et le surlendemain. Et les jours suivants en espaçant quelque peu mes séances de masturbation frénétique. J'étais devenu un sérial-branleur. Surtout, j'avais l'impression de pénétrer le monde de la sexualité et de ses mystères. J'avais enfin vu une femme nue se mouvoir, j'avais assisté à la fusion de sexes opposés et au spectacle du plaisir féminin.

Et aujourd 'hui encore, quand je regarde un de ces films aux couleurs passées, je retrouve l'excitation fébrile qui était la mienne adolescent devant des pornos allemands.

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12 octobre 2009

Être une proie

Toute la soirée, je me suis senti comme une proie à ses yeux. Elle n'a pas arrêté de me regarder avec cette étincelle intéressée dans le regard. Et je ne parle pas de ses petites insinuations et autres sous-entendus.

Elle, c'est la coach de l'équipe de foot d'Apoline. Taille moyenne, silhouette fine, cheveux noirs jais. Cette quasi quinqua a de quoi séduire si on aime les femmes dont tout indique qu'elles sont du genre à diriger. Et, elle, je la vois plus en guêpière cuir qu'en tenue de soubrette.

Apoline n'a pas été dupe de ce petit jeu dont elle s'est faite la complice passive, soit en faisant celle qui ne remarque rien, soit en m'abandonnant aux griffes de ma prédatrice. Des griffes qu'il ne me déplairait pas de voir s'activer sur mon membre mais qui, là, au milieu de tout le monde, m'ont semblé un peu trop pressantes.

Sylvie est divorcée depuis plusieurs années, a de grands enfants et, d'après les filles de l'équipe, elle n'a pas de régulier. Il semblerait même qu'elle soit plutôt du genre à butiner à droite à gauche, avec une très nette préférence pour les jeunes pousses. Certaines filles prétendent même qu'elle ne se contente pas de draguer les mecs des joueuses. Mais cela reste des rumeurs... jusqu'à plus ample informé.

Apoline s'est amusée de ma gêne. Gêne passée de la soirée. Gêne présente, mais plus agréable, quand elle m'a extorqué l'aveux de mes désirs d'infidélité pendant qu'elle me chevauchait. "Avoue que tu n'aurais pas hésité à la suivre chez elle... son corps te fait envie... avec son expérience, elle doit faire des trucs dingues... tu aimerais la prendre, hein, la baiser... peut-être même prendre ses fesses..."

J'ai dit "oui" à tout. Parce que ce n'était pas faux. Parce que j'étais prêt à tout dire pour profiter encore et encore de son fourreau soyeux autour de ma queue. Et, surtout, parce que je voyais que ça l'excitait d'y penser, de se voir voyeuse de mes ébats avec Sylvie. Nous regarder... avant de participer ?

"Non, elle ne 'attire pas"... Je ne la sentais pas complètement sincère. Comme si elle niait pour mieux se persuader. Alors, j'ai repris le dessus. Toujours en elle, je l'ai faite basculer sur le dos pour devenir maître de nos ébats. Maintenant un rythme soutenu et régulier, j'ai réitéré ma question. Stoppant net à chaque mauvaise réponse. Elle aussi était prête à tout dire pour que je ne m'arrête pas. Alors elle a admis son envie de cochonneries avec Sylvie. Je décrivais, elle admettait.

Je ne sais pas si Apoline pensait vraiment tout ce qu'elle a dit ou si ce n'était qu'un pur fantasme destiné à pimenté nos ébats. Ce qui est sûr, c'est que je suis prêt à recommencer l'expérience...  

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05 octobre 2009

Les mots chauds d'Apo

Voilà quelques mois qu'Apoline et moi trompons la distance et mes absences en échangeant des mails plus que polissons. Nous y écrivons nos fantasmes, nous y décrivons ce que nous aimerions faire lors de nos retrouvailles...

Si le téléphone est pratique et MSN peut être émoustillant, il nous semble qu'aucun n'a la charge érotique d'une lettre, même électronique. Prendre le temps d'écrire, de choisir les mots, d'imaginer leur impact chez l'autre. Savourer la chaleur qui vous prend à la première lecture, profiter du plaisir de pouvoir lire et relire...

Les mots d'Apoline sont parfois crus mais jamais vulgaires, souvent délirants et toujours excitants. Elle a une façon de dire ses désirs et de parler de ce qu'elle a aimé qui me met dans tous mes états.

Des états dont elle profite dès mon retour à la maison.

 

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01 octobre 2009

Sunday morning

Je suis réveillé par les lèvres d'Apoline qui papillonne sur ma joue, par sa main qui caresse mon membre, par son corps chaud de sommeil tout contre ma peau.

Elle vient de glisser à mes pieds. Enfin, pas vraiment. Elle s'est arrêtée plus haut pour me gratifier d'une fellation toute en douceur. Le meilleur des réveils.

Toujours allongé sur le dos, je hisse ma miss pour qu'elle vienne me chevaucher. Nous partageons un soupir quand nos sexes se trouvent l'un l'autre.

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Ses yeux sont embués de larmes. Elle me parle de la soirée d'hier, de ses sensations extraodinaire, de son orgasme dévastateur. Nous jouissons de cette complicité partagée.

Et cette jouissance va durer de longues minutes. Nos mouvements sont lents et tendres. Notre plaisir vient surtout des caresses, des baisers et des mots que nous échangeons.

La délivrance vient dans la langueur. Une langueur qui va nous accompagner toute la journée. Nous sommes sur un petit nuage. Doucereux et amoureux.

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27 septembre 2009

Saturday night fever (fin)

Apoline est terrassée. Elle s'est défaite de nos corps, incapable de supporter le moindre contact de plus. Elle est prostrée et peine à retrouver son souffle. Entre spasmes et sanglots. Je m'inquiète, me demande si je n'ai pas été trop loin. Ai-je abusé ? Lui a-t-on fait mal ? Adonis et moi attendons la réponse de longue minutes... très longues. Et puis, enfin, d'une voix éteinte, elle dit avoir beaucoup aimé, c'était incroyable, vraiment incroyable... elle est fatiguée... nous n'avons qu'à continuer sans elle.

Ma chérie dort sur le canapé, un plaid passé sur son corps nu. Adonis et moi savourons un vieil armagnac en discutant et en nous caressant mutuellement. Le contact de ses lèvres sur mon gland me lance une décharge électrique dans toute la colonne vertébrale. Il me suce et m'aspire avec délectation. Je pivote pour pouvoir moi aussi emboucher son membre. Ce 69 va se poursuivre encore et encore. Nous l'interrompons parfois pour nous embrasser à pleine bouche ou pour frotter nos sexes l'un contre l'autre. Mais chaque fois nous revenons à la dégustation du sexe de l'autre. 

Adonis12

La dormeuse ne s'est pas réveillée. Adonis et moi gisons à ses pieds. Apaisés. Vidés. Chose rare, j'ai avalé toute la semence de mon partenaire. Par envie. Pas par politesse envers celui qui m'avait fait de même quelques instants plus tôt. Peu à peu, nous reprenons pied. Il nous semble que terminer ainsi la soirée est parfait. Le temps de boire un dernier verre, de se rhabiller et de se dire tout le bien que l'on pense des moments passés ensemble. Et voilà Adonis parti.

Je range un peu le salon. Porte Apoline jusqu'à notre lit. Fait un brin de toilette. Extinction des feux. The end.

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24 septembre 2009

Saturday night fever (suite)

Samedi en fin d'après-midi. Nous sommes attablés avec Adonis. Cela fait plus de deux heures que nous parlons de tout, de rien, mais pas de ce qui nous réunit ici. Il est aussi beau et sympa en vrai que nous l'imaginions. Bien qu'il ait dix ans de plus que moi, je sens que l'attraction fonctionne aussi bien sur ma chérie.

Poursuivre la soirée tous les trois est comme une évidence. Chez nous. Champagne, amuse-bouches et lumières tamisées. Nous nous effeuillons les uns les autres. Apoline et Adonis sont enlacés sur le canapé. J'ai pris place à leurs pieds. La fente d'Apoline porte déjà les stigmates de son excitation. Quant à la queue d'Adonis... Elle inspire le désir par sa générosité, sa dureté et, surtout, la beauté de ses formes. Parfait cylindre de chaire surmonté d'un gland lisse et proéminent.

Le sexe de notre partenaire est prêt à investir l'antre de ma chérie. Je le sais : c'est moi qui m'en suis occupé. Je l'ai échauffé avec ma bouche, je l'ai habillé d'une capote et, maintenant, je le guide vers ce vagin que j'aime tant. Ils prennent leurs marques doucement. Elle assise sur lui. La pénétration est langoureuse. Toujours entre les jambes d'Adonis, mon regard est rivé sur leurs sexes fusionnant. Le spectacle est troublant. Appétissant. Je jette mon visage dans la mêlée pour lécher, sucer, aspirer tout ce qui passe à ma portée. Les couilles lisses d'Adonis. L'anus de ma miss.

Je suis désormais debout dans le dos d'Apoline. Je l'embrasse dans le cou, je caresse sa poitrine, je frotte mon membre contre ses reins. Elle continue de chevaucher notre amant. Elle est très excitée. Très très excitée. Elle gémit, elle jouit. C'est à peine si elle se rend compte que mon sexe s'est déplacé vers le bas pour venir se frotter à son entre-fesse. Quand je guide mon gland pour appuyer sur son anneau. Elle s'arrête net.

Apo m'a juste dit d'y aller doucement. Elle l'a répété, comme une litanie chuchotée. Ses fesses d'habitude si accueillantes sont incroyablement serrées. Je me sens progresser le long de la hampe immobile d'Adonis. Elle gémit fort quand j'arrive en butée contre ses reins. Elle jouit quand j'entame mes premiers va-et-vient. Elle crie que c'est trop fort, trop bon... pour nous aussi. Elle veut qu'on arrête. Non ! Qu'on continue. Elle ne sait pas. Elle ne sait plus. Je suis trop proche de la fin pour m'arrêter. Agrippant ses épaules, j'assène de grands coups de reins qui provoque notre orgasme simultané.

Posté par Bi_Boy à 09:07 - Au jour le jour - Commentaires [0] - Permalien [#]
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