21 août 2008
Comme deux adolescents
Comme tous les ans, je suis allé au repas du club de randonnée de mes parents. Comment y couper ? J'ai eu beau supplier mon boss de me faire travailler au 15 août, rien à faire. Et, du coup, pas d'excuse.
Heureusement, touchée par mon désespoir, Apo a accepté de m'accompagner. Il faut dire que nous étions très impatients d'étrenner nos laisser-passer pour le sexe décapoté. On était frétillants comme des techno-addicts à la veille de leur première rave-party.
L'arrivée chez mes parents a été un soulagement pour Apo qui, depuis 200 bornes, se plaignait d'avoir les fesses en compote.
(Merci qui ? Merci Ducati). Etant le propriétaire de cette machine de torture, et étant fondamentalement gentleman, je lui propose un massage réparateur du postérieur.
Ainsi, quelques dizaines de minutes plus tard, je me retrouve accroupi dans la salle de bain, rendant hommage des lèvres et des mains au cul merveilleux de ma maîtresse. Puis, assis dans la vaste cabine de douche, chevauché par ma belle, je profite de son vagin soyeux. Un fourreau de plaisir qu'il me semble redécouvrir pour cette première sans protection. Pour Apo et moi, c'est un pas important. C'est un moment excitant. Très vite, je me sens venir. Je serre les dents et essaie de me retenir. Je demande à mon amazone de ralentir. Mais non... "Ne te retiens surtout pas, je veux te sentir jouir". Alors j'explose en la regardant... les yeux fermés, la bouche crispée, elle semble savourer chaque jet.
Enfin, prenant ma tête à deux mains, elle claque ses lèvres sur les miennes pour un long baiser acharné.
Nous retrouvons mes parents au repas. A peine arrivés, ma mère accapare Apoline et, ce que je craignais le plus, elle l'installe à coté d'elle à table. Le repas est mortel. Je m'ennuie. Je me sens comme un ado boudeur condamné à partager du "bon temps" avec ses parents. Je me renfrogne d'autant plus que, d'un autre côté, Apoline semble bien s'amuser avec ma mère.
Ce n'est que pendant les danses que je commence à trouver la soirée intéressante. Apo se fait gentiment draguer par un ami de mon père. De loin, on dirait une scène de prédation où un vieux tigre édentée essaie de croquer une jeune gazelle. Et la jeune gazelle prend un malin plaisir à laisser le vieux fauve s'approcher avant de reprendre de la distance.
Sur le chemin du retour, je constate que ce petit jeu l'a bien amusée et bien excitée. Elle se colle à moi et me raconte que le vieux fauve s'est suffisamment approché d'elle pour lui faire sentir une rigidité de nature phallique. Quelque chose ressemblant beaucoup à ce qu'elle sent, présentement, au niveau de mon pantalon.
Nous voilà dans ma chambre. Le désir nous vrille le ventre. L'excitation d'Apoline est un puissant aphrodisiaque. Mais, en même temps, je la sais bruyante et redoute que mes parents nous entendent. Notre stratagème est double : poser la couette par terre pour éviter les grincements du lit, et utiliser divers types de bâillons pour Apo (mon sexe pour les préliminaires, un oreiller pendant la levrette, ma bouche lors de notre face-à-face final). Et malgré ces contraintes (ou grâce à elles), nous prenons un plaisir énorme. Plaisir dont je garde une trace : au sommet de notre jouissance, Apo a mordu la base de mon cou me laissant une marque que je tenterai de cacher le lendemain au petit-déjeuner. Tel un adolescent...
15 août 2008
Un certain doigté...
Je pourrais profiter de l'anonymat de ce blog pour déformer légèrement la vérité.
Je pourrais ainsi vous dire que je suis monté comme un cheval, membré à en faire pâlir de jalousie des cohortes de hardeurs.
Je pourrais aussi vous dire que ma résistance est sans limite, capable de pilonner une chatte ou un cul pendant des heures.
Je pourrais enfin vous faire croire que ma jouissance est tellement abondante que je remplis une baignoire à chaque éjaculation.
Cela flatterait mon ego cybernétique mais... c'est loin d'être le cas : ma queue n'a rien d'exceptionnel , ma résistance doit être dans la moyenne et je n'ai jamais noyé personne sous des flots de sperme.
Mais malgré tous ces handicaps, j'estime me débrouiller pas trop mal avec mes maîtresses et mes amants.
Il faut dire que, pour conduire au plaisir, je ne suis pas dénué d'un certain doigté.
En général, mes amants ne s'appesantissent pas sur cette dextérité. Préférant de loin qu'on passe à une phase buccale endiablée.
Ce sont surtout mes maîtresses qui en jouissent. Il faut dire que j'ai été à bonne école : mon initiatrice m'ayant appris comment, d'un doigt taquin, faire monter le désir chez une femme.
Caresser le mont de Vénus. Descendre plus bas. Frôler l'aine et sa peau si délicate. Se recentrer. Contourner le clitoris et suivre la fente pas encore ouverte, plus totalement fermée. Exercer une légère pression. Passer la barrière des grandes lèvres. Profiter des premiers signes d'humidité. Ne pas s'impatienter. Parcourir langoureusement chaque centimètre carré. Cajoler le clitoris. Le presser, le faire rouler... le faire rouler... le faire rouler... la faire crier.
Redescendre dans sa vallée. Attendre à l'entrée de sa cavité. Faire s'impatienter. Entrer. Plonger. Explorer entièrement sa grotte. Ressortir pour caresser entièrement sa pelote. Replonger... Ressortir... Aller et venir... L'écouter... La doigter... Suivre le rythme de ses soupirs... Respecter l'expression mette de ses désirs... Aller et venir... Aller et venir... Aller... Aller... Allez...
... La sentir jouir.
11 août 2008
L'aveu d'Apoline
Que j'ai encore des choses à découvrir concernant Apoline, ça ne fait aucun doute.
Je ne connais presque rien de sa vie et sa réserve à fantasmes semble un puits sans fond.
Mais jamais je ne me serais attendu à un tel aveu, à une telle confession.
Le plus surprenant est que c'est venu comme ça, de façon anodine.
Elle l'a glissé dans la conversation, l'air de rien.
Elle fut même étonnée que ça m'étonne !
Pourtant, elle s'était abstenue d'y faire la moindre allusion.
Pas le moindre indice dans toutes nos conversations.
Et là... patatra... elle me dit cela à moi...
Apoline joue au foot !!!!!!!
Et pour de vrai ! Dans un club, avec tenue sponsorisée, crampons, entraînement le mardi et match le week-end...
Et ce n'est pas un truc de garçon manqué !!!! (c'est elle qui me l'a dit)
Bon, maintenant, je sais d'où elle tient ses jambes et son fessier musclé.
Je sais aussi qu'une tenue de foot peut être un peu sexy...
03 août 2008
Don et contre-don... la suite
Apo a fêté dignement la fin des soldes en s'offrant une nouvelle pièce de lingerie.
A peine l'achat réalisé, j'ai eu droit à une présentation officielle de... la chose.
Et en pleine présentation, tous nos sens échauffés, nous avons fait... des choses.
Notre corps-à-corps a été très intense. Il y avait comme une urgence.
Il y avait aussi comme une excitation supplémentaire chez chaque partenaire.
C'était un pur régal, une baise où chacun donne et reçoit à parts égales.
Dans notre discussion post-orgasmique, Apoline m'a dit l'effet que la lingerie a sur elle.
Elle se sent métamorphosée, transformée. Elle revêt un costume de sexe et de sensualité.
Sa féminité est exacerbée. Elle sait que sa tenue est une promesse qu'il ne faudra pas trahir.
De toute façon elle se sent prête à tout faire, à tout donner pour nous arracher des cris de plaisir.
Elle se sent en contrôle total en même temps que soumise à mes désirs.
J'adore quand, après l'amour, Apo me dit ce qu'elle ressent et comment elle voit les choses.
Comment elle voit... la chose.
31 juillet 2008
Langues de vipères
Rien de plus agréable, par un chaud dimanche d'été qu'un pique-nique au bord du lac.
A tout choisir, j'aurais préféré être seul avec Apo dans un petit coin isolé. Mais, accompagnés de Marie, et puisque les filles voulaient "voir du monde", nous nous sommes rendus près d'un lac très touristique.
Installation. Baignade. Bronzette. Repas. Sieste. Bronzette. Baignade. Bronzette.... et après ?
Que faire quand on n'a plus envie de lire et que l'ennui commence à poindre sous l'inactivité ?
Observer ses voisins de plage et jouer aux langues de vipères.
Pour ça, j'étais visiblement avec deux championnes.
Le blondinet au look de surfer ?
" Il est craquant avec ses petits muscles et sa bonne petite bouille"
" Oui, il est mimi mais il est taillé comme une ablette... "
Les trois copines topless ?
" Je suis sure qu'elles se croient les plus belles"
" Elles font bien bimbos avec leurs bijoux et leurs lunettes Chanel... elles pensent être sur la côte d'Azur"
" Regarde un peu la culotte de cheval qu'elle se paie celle de droite"
" Elle doivent quand même avoir leur petit succès dans les coins sombres des boites de campagne"
La jeune fille assise près de ses parents ?
" T'as vu la paire de seins qu'elle a ? Elle a à peine seize ans et t'as vu ses seins !"
" Oui mais à trente ans elle aura tout sur les genoux... et puis elle est boulotte... Regarde son bide !"
Le vieux beau qui passe, torse velu bien en avant ?
" Il est horrible avec ses poils dans le dos !" (Apo)
" C'est le dragueur beauf intégral : voiture de sport, montre en or, peau de mouton devant la cheminée..."
"Je le vois bien te faire l'amour en 4 minutes et, après, te demander si ça t'as plus"
Et ainsi de suite pendant deux bonnes heures...
Cela nous a bien passé le temps...
C'est bon, parfois, d'être méchant...
27 juillet 2008
Don et contre-don
C'est fou l'effet que quelques centimètres carrés de tissus, une bande de tulle, un liseré de dentelles peuvent avoir comme effet !
Prenez votre serviteur par exemple.
Admettons que je marche dans la rue. Il fait beau et, à quelques pas devant moi, une femme me précède. Comme tout mâle qui se respect, je vais avoir un coup d'oeil sur son postérieur. C'est automatique. Presque génétique.
Admettons également, puisqu'il fait beau, que le pantalon de la dame soit légèrement transparent. S'il laisse voir les traces d'une culotte, c'est juste un fait insignifiant. Par contre, si c'est un string, cela va provoquer immédiatement un intérêt, voire un léger fourmillement a niveau du bas ventre si la dame susnommée est du genre callipyge.
Tout cela pour dire que, oui, sans être fétichiste, j'ai un attrait certain pour la lingerie.
Apoline a bien noté cet attrait et...
Avant-hier soir, après un petit resto sympa et un passage dans son bar préféré, nous nous retrouvons chez elle.
Baisers, caresses câlines... pfut ! elle disparaît en me disant de ne surtout pas bouger car elle a une surprise pour moi.
J'attends... attends... attends encore... dix bonnes minutes au moins... lorsqu'elle m'appelle, me demandant de venir dans sa chambre.
Et là...
... Apo s'est offert une guêpière et des bas... pour me remercier de mon petit cadeau.
Elle veut savoir si ça me plaît.
Je dis que... oui, beaucoup...
Elle demande que je le prouve...
Vous devinez la suite...
21 juillet 2008
Merveilleuse vision
Des belles visions, des visions excitantes, il y en a à foison : un beau mec avec la queue bien raide, c'est beau et excitant... une femme portant bas et porte-jarretelles, c'est beau et excitant... un regard qui se trouble sous l'effet de vos coups de reins, c'est beau et excitant...
Mais il y a une vision qui dépasse toutes les autres, c'est celle d'une femme se donnant du plaisir devant vous. C'est, pour moi, ce qu'il y a de plus intense et de plus troublant. Je suis spectateur d'un plaisir qui devrait rester solitaire et caché. Et, à nul autre moment, je n'ai l'impression de pénétrer aussi loin dans l'intimité de ma partenaire.
Quand j'ai frappé à la porte d'Apo au milieu de la nuit, elle m'attendait, nue sous son peignoir.
Elle ne m'a pas laissé faire deux mètres dans son appartement. Elle m'a déshabillé là, sans que ses lèvres ne quittent les miennes, avant que sa bouche ne descende le long de mon torse, de mon ventre, de mon sexe. Je l'ai laissée faire quelques instants avant de la relever et de lui demander de me montrer les jouets, de se montrer avec les jouets.
Apo a fait le show. Chaud !
Depuis son essai du matin, elle m'attendait pour recommencer. Et c'est allongée sur le dos, avec moi à ses pieds, qu'elle m'a montré tout le bien qu'elle pouvait se faire avec ses jouets. Et du bien, elle s'en est fait. Un bien énorme. Le phallus factice et le vibro ont été mobilisés. Elle en a usé et abusé.
Et moi, je la regardais. Je la caressais. Je l'embrassais. Je l'encourageais.
Je lui disais comme elle était belle à jouir. Je lui disais comme elle avait raison de se faire jouir. Je lui disais comme j'avais du plaisir à la voir jouir...
... je lui ai dit : " bébé... je vais jouir !"
Mon plaisir à déclenché le sien. Elle a atteint le zénith au moment où mon ma semence se répandait sur son ventre, ses seins...
Et on a unit nos corps tremblants dans une étreinte apaisée.
Et on s'est endormi.
Et je suis sûr que cette nuit, mes rêves ont été envahis de merveilleuses jeunes femmes se caressant sous mes yeux ébahis.
18 juillet 2008
Petit cadeau à distance
Tous les magasines féminins vous le diront : une jeune femme moderne digne de ce nom se doit de posséder au moins un sex-toy.
A fortiori lorsqu'il s'agit d'une jeune femme libérée et très coquine comme Apoline.
Quand j'ai appris, au hasard d'une discussion sur l'oreiller, qu'elle ne possédait rien de tout cela (alors que, par ailleurs, elle reconnaît être une adepte de la masturbation), mon esprit s'est immédiatement mis... en branle.
Cette semaine, comme j'accompagnais un groupe de retraités danois qui n'étaient pas du genre à faire la nouba jusqu'au bout de la nuit, j'en ai profité pour faire le tour des cyber-sex-shop en quête d'un... bâton de joie.
Face à l'offre pléthorique, je n'ai cessé de me poser des questions existentielles : gode ou vibro ? réaliste ou design ? chic ou coloré ? avec ou sans ventouses ? vaginal ou anal ? 15 cm, 20 cm ou 45 cm ?...
Finalement, j'ai décidé de ne pas vraiment choisir et j'ai commandé deux jouets...
... avec livraison à l'adresse d'Apoline.
Bon, j'avoue que juste après la validation de la commande, je me suis demandé comment ce "cadeau" serait accueilli.
Le surlendemain matin, un texto d'Apo a fait le topo : "Hmmmm!" signé :"Ta petite coquine".
Aussitôt, je l'ai appelée. Même si elle n'a pas vraiment apprécié d'être tirée du lit à 8h du mat un jour de vacances par un facteur "même pas mignon", elle a adoré la surprise... qu'elle s'apprêtait à essayer sur le champ. Je lui ai demandé de se branché sur MSN avec la cam pour que j'assiste à ça.
Elle n'a pas voulu... par jeu... pour que je rentre plus vite... je l'ai suppliée mais il n'y avait rien à faire... au contraire, elle a ponctué ma journée en m'envoyant des photos sur mon téléphone... du genre qui ont rendu l'attente de mon retour très insupportable.
N'empêche, 17 heures plus tard, je me suis précipité sur sa porte...
15 juillet 2008
To love or not to love ?
Au 14 juillet, après les feux d'artifice, le feu d'arti-fesse.
Apo déchaînée, moi excitée. Un corps-à-corps passionné.
Et, dans le flottement moelleux qui suit la jouissance, cette mise au point murmurée à mon oreille :
"- Je suis super bien avec toi...Je ne te demande rien de plus que ce que tu me donnes en ce moment mais... je veux juste que tu le saches... je t'aime beaucoup."
Je n'ai rien répondu. J'ai fermé les yeux en imaginant ce que je pouvais répondre.
J'ai repensé à ma petite québécoise à qui je me suis bêtement attaché. J'ai surtout repensé à Elle, avec qui j'ai fait l'expérience du parfait petit couple et de l'amour à vie. Et pour quel résultat ? La mise ente parenthèse de mes désirs, de mes fantasmes, de mes besoins... et une séparation où le sentiment de liberté retrouvée n'a pas atténué une douleur énorme.
Cela doit être ça mon problème. Dès qu'on parle d'amour, je me vois perdre de mon espace vital, contraint à faire un choix, à m'enfermer... Et en même temps, j'en ai envie... envie d'amour mais pas de m'attacher. C'est simple, non ?
Ce soir-là, j'ai eu envie de dire à Apo que je tiens aussi beaucoup à elle. Et lui dire aussi ce que je viens d'écrire.
Mais j'ai juste fermé les yeux et l'ai serrée un peu plus fort contre moi.
12 juillet 2008
Et si c'était vrai ?
Mingus vient passer deux jours avant son départ pour six semaines au Canada.
Apoline accepte très bien que je passe deux jours avec mon amant. Mais a-t-elle le choix ?
Elle me passe juste un message pour Mingus : s'il le veut aussi, elle adorerait recommencer à trois.
La première journée et la première nuit, nous alternons le sexe entre hommes, le farniente et de longues discussions.
Mingus a bien aimé sa première fois avec une fille mais surtout à cause de ma présence. Ce qui le conforte dans le fait d'être gay. Il préfère le grain de peau d'un mec, la queue d'un mec... il préfère se faire prendre... il préfère quand c'est lui qui est à quatre pattes, quand ce sont ses hanches qui sont tenues fermement, quand c'est lui qui crie.
Malgré tout, il veut bien qu'Apo se joigne à nous, à condition que je lui réserve exclusivement la dernière nuit.
Je m'en étonne. Il répond que c'est une expérience intéressante et qu'il veut me faire ce plaisir ainsi qu'à celle que j'aime.
Mais, enfin !, avec Apoline, ce n'est pas de l'amour. C'est une amitié forte et torride mais pas de l'amour.
Ca ne peut pas être de l'amour. Je refuse d'être amoureux. Ca ne me réussit pas.
Pour moi l'amour est un boomerang qui me revient inexorablement dans la gueule.
Mingus n'y croit pas. Il lit ce blog, dont ces lignes. Il est certain que je suis amoureux.
Et si c'était vrai ?
Notre trio a été formidable.
Mingus et moi avons commencé par nous faire plaisir sous le regard d'Apo. Elle n'avait pas le droit de participer avant qu'on l'y invite. Sinon, elle serait reléguée à l'extérieur de la chambre. Nue, elle se caressait en nous regardant. Elle jouissait mais sa frustration était palpable. Mingus et moi nous sommes sucés l'un l'autre, nous nous sommes pris l'un l'autre. Et Apo n'a été autorisée à nous rejoindre qu'à partir du moment où, couché sur le côté, sodomisé par mon amant je lui ai ordonné de prendre mon sexe en bouche. Ce qu'elle a fait dans la seconde... jusqu'à ma jouissance.
De la suite, je n'ai que des flashs : mes lèvres qui se joignent à celles d'Apo autour du membre de Mingus... le baiser violent de mon amant et sa main à la base de ma queue qui me dirige vers l'anus consentant de notre partenaire...
... et puis il y a ce regard...
... ce regard qui me fixe sans me voir... un regard tourné vers l'intérieur de soi... un regard à l'écoute de ses sensations... le regard d'Apoline qui me chevauche, mon sexe immobilisé dans son vagin pendant que Mingus investit ses reins... regard qui va se voiler, se fermer à mesure que nos deux sexes feront leur place en elle... enfin ce sont ses mots, ses cris qui m'ont marqué... à peine Mingus et moi installés en elle, Apoline a jouit très vite, très fort... les sensations étaient trop intenses a-t-elle dit... et moi j'ai été touché par son plaisir... en plein corps... en pleine coeur.
Et si c'était vrai...










