Bi Boy Blog

Errements et tribulations d'un homme bi dans ce vaste monde

30 juin 2009

Vilaine fille !!!

Les penchants voyeurs d'Apoline ne font aucun doute. Mais de là à l'imaginer l'oeil rivé à la fenêtre du studio voisin...

Tout commence ce dimanche soir par le mystère de la disparition de ma belle.
Devant travailler aux aurores, je me couche tôt, laissant Apo regarder un film. Mon premier sommeil est peuplé de rêves étranges et inquiétants. Je me réveille en sursaut, tendu et en sueur. Pas de bouteille d'eau à côté du lit : après de longues minutes de réflexion, je me décide à aller en chercher une.
Mis à part la télé en marche, tout l'appartement est plongé dans le noir. Seulement, Apo n'est pas dans le salon et, du fait de mes cauchemars encore très présents, ça m'inquiète. Je fais le tour des pièces : personne. Pire encore : son portable est sur la table basse et son sac à main dans l'entrée. Mes pas m'amènent dans la véranda, vide elle aussi. Mon inquiétude monte d'un cran quand je constate que la porte d'accès au jardin est ouverte. Je m'empare de ma MagLite cinq piles, une lampe de poche qui a tout de la matraque et je m'avance à pas de loup dans le jardin.
Je vois enfin Apoline, accroupie devant la fenêtre du studio voisin.

Elle n'a vraiment honte de rien...
Apoline m'a entendu venir. Comme si c'était tout naturel, elle m'adresse un large sourire et me fait signe de la main de la rejoindre. Je lui demande sèchement ce qu'elle fabrique et elle, toute pimpante, elle répond qu'elle mate le voisin en train de se branler. Bien sûr, il est de tradition, les soirs d'ennui, de regarder la télé, de jouer aux cartes ou d'épier son voisin à demi nu dans sa chambre.
Je tente de la décoller du volet entrouvert. Elle me persuade de jeter un oeil à ce qu'il se passe dans le studio. Je fais donc connaissance avec notre nouveau voisin, assis sur son lit, seulement vêtu d'un t-shirt et s'astiquant vigoureusement le membre tout en regardant son ordinateur. Je ne suis pas vraiment excité par le spectacle et il m'est donc facile de m'en détacher, de prendre le bras de ma chérie et de la ramener manu militari dans notre salon.

... et elle a réponse à tout.
Apoline m'engueulerait presque de lui avoir fait rater la fin du show. Car si le voisin n'a pas un sexe impressionnant, il semblerait que ses éjaculations soient spectaculaires et abondantes. Elle le sait car il s'adonne à l'onanisme presque un soir sur deux. Toujours dans le même créneau horaire, toujours selon le même rituel. Elle le sait car, depuis deux mois qu'il a emménagé, elle a abondamment épié ses allers et venues.
Et s'il la surprenait ? Elle est certaine qu'il continuerait à faire sa petite affaire une fois la surprise passée.
Et si ce n'était pas le cas et qu'il menace de porter plainte ? Elle jouerait le rôle de l'admiratrice secrète, lui proposerait de se caresser devant lui et... aucun mec ne refuserait ça !
Et ça ne la gêne pas quand elle le croise, elle ne se sent pas un peu honteuse ? Non, au contraire, elle se sent supérieure car, sans qu'il le sache, elle sait sur lui des choses qui ne sont pas des plus flatteuses.

J'ai laissé tomber. C'est son délire pas le mien. Du moins, pas là, pas comme ça.
Elle aurait voulu un câlin. Moi pas. Du moins, pas là, pas comme ça.

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23 juin 2009

Une année de couple.

Aujourd'hui c'est l'été. Ce soir, il y aura la fête de la musique. Il y a un an, Apoline et moi nous découvrions dans des circonstances un peu particulière.
Comment marquer ce jour particulier ?

Rien de particulier, d'original ni de follement mémorable. Il y a bien une grasse matinée ponctuée d'un gros câlin coquin. Il y a bien un petit resto en amoureux avant d'aller écouter les groupes jouer. Et il y a aussi ce merveilleux corps-à-corps avant de s'endormir. Un corps-à-corps sans acrobatie ni pratique exotique. Seuls deux amants qui s'expriment charnellement tout l'amour qu'ils ont l'un pour l'autre.

Malgré tout, la journée est parfaite. Intense par la complicité des regards et des mots échangés.
Je nous pense repartis pour une année... au moins.

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17 juin 2009

En route pour la joie

Hier, 14h30.
Apoline et ma ma cousine Marie débarquent comme deux furies au bureau. La première se jette dans mes bras et la seconde dans ceux de mon boss. Elles sont folles de joie : elles ont leur diplôme !
Nous sommes contents pour elles. Eric décide d'inviter tout le monde au restaurant... le meilleur de la ville.

Hier, 19h00.
De voir Apo en string, bas et porte-jarretelles, mon sang ne fait qu'un tour, direction mon bas-ventre. Me voyant entreprenant, elle me dit que c'était pour après le repas. Impossible pour moi d'attendre et, prenant sa main, je lui demande de constater comme je bande. Deux minutes plus tard, je la prends à quatre pattes sur le lit, à la hussarde. Petit coup vite fait aussi jouissif qu'inhabituel pour nous.

Apo_Bed

Hier, 23h30.
Le repas a été délicieux et joyeux. Arrosé sans excès. Apoline est toujours sur son petit nuage. Elle a envie d'un thé et se propose de nous le servir dans la véranda. Ce qu'elle fait quelques minutes plus tard, ne portant que son kimono ouvert sur son corps nu. Nous sommes à l'abri des regards, seulement éclairés par les lueurs de la ville. Libérée des tasses, elle se penche sur moi, me déboutonne, me débraguette et fait glisser au sol pantalon et caleçon. Ma queue gonfle dans sa bouche et, une fois bien dure, elle s'épanouie dans sa caverne soyeuse.
Pendant qu'elle me chevauche, elle me dit des mots fous, des mots où elle nous imagine avec Marie et Eric, des mots qui décrivent tout ce que nous pourrions faire à quatre. Elle fantasme sur ce couple et s'en excite. Moi je ne dois pas, je ne veux pas penser à  quoi que ce soit impliquant mon patron et ma cousine. Et pourtant, malgré moi, des images se présentent à mon esprit. Je vois les filles s'aimer pendant que j'initie Eric au plaisir entre hommes. Je me vois déguster son membre. Je le vois écartelé par ma virilité pénétrante.

Dans l'abandon qui suit la jouissance, je m'en veux d'avoir suivi Apoline dans ses délires fantasmatiques. Je n'avais jamais pensé à mon boss sous un angle sexuel. Et je crains qu'en le voyant, ces images me reviennent.

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11 juin 2009

Arme blanche

Le groupe que je devais accueillir n'arrivera que demain, un changement que notre correspondant canadien a "oublié" de nous communiquer. Me voilà donc seul à Paris. J'en profite pour faire du shopping et, pas à pas, j'approche du quartier du Marais. Je me rappelle un sauna où j'ai déjà passé de bons moments.

Mes affaires sont enfermées dans mon casier et je me dirige vers les douches avec juste une serviette sur moi. Je suis arrivé trop tôt dans la soirée. La plupart des salles sont désertes. Seul une cabine est occupée par deux couples de mecs qui baisent côte à côte. Ils remarquent à peine ma présence. Je vais voir ailleurs.

Je pensais devoir me contenter d'un sauna quand un mec entre dans ma cabine. Taille moyenne, corpulence moyenne, queue énorme qui pendouille entre ses jambes. Il me sourit, je me pousse pour lui faire une place sur ma banquette. Quelques minutes et quelques caresses plus tard, j'ai en main une lourde matraque blanche.

Je l'ai branlé, sucé, léché avec art et gourmandise. Je voulais le faire éjaculer, certain qu'un tel outil doit envoyer des salves terribles. Seulement, lui voulait un cul et, quand il a compris que je ne saurais me faire pourfendre par une telle estoc, il m'a abandonné après juste un "merci".

Déçu par son attitude égoïste, l'excitation retombée, j'ai préféré rentrer à l'hôtel. Je croyais avoir juste avoir envie d'une queue mais, en fait, je voulais un mec. Quelqu'un. Un minimum d'échange et de complicité. A croire qu'avec l'âge, je deviens plus sensible et exigeant.

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05 juin 2009

Stress, engueulade et réconciliation

Apoline, qui prend habituellement la vie du bon côté et donne l'impression de se moquer de tout, m'a montré une nouvelle facette de sa personnalité : l'anxieuse. Et quand elle stresse, elle ne fait pas les choses à moitié.
Ses examens l'ont mise dans un état pas possible. Je savais que c'était très important pour elle mais j'étais loin d'imaginer qu'ils provoqueraient autant de tensions. En plus de la fébrilité avant les épreuves, j'ai dû faire face à une alternance de phases d'euphorie et de déprime selon qu'elle pensait avoir réussi ou non. Malheureusement, elle a rarement été contente d'elle.
En bon petit chéri attentionné, j'ai tout fait pour la rassurer.

Apoline, qui reste en générale d'une humeur constante, m'a surpris par des explosions de colère que je n'ai pas toujours su prendre avec compréhension et philosophie.
La pire, et dernière en date, a eu lieu le soir de son dernier examen. Elle était déçue d'elle-même et je pensais que le petit apéro que j'avais préparé allait la consoler un peu. Le résultat était mitigé. Quand j'ai suggéré qu'un gros câlin lui ferait du bien, elle a dit ne pas avoir la tête à ça. Quand j'ai réitéré ma suggestion, elle a hurlé que je n'étais qu'un égoïste, que je me moquais de ce qui lui arrivait, et j'en passe... Profondément injuste au regard de tout ce que j'ai fait pour elle depuis deux semaines. Je me suis aussi énervé mais, détestant m'engueuler avec mes copines, j'ai évité de hausser le ton.
En bon petit boudeur, j'ai pris mon casque et suis parti faire un tour en moto.

Apoline, qui reste la femme que j'aime, m'a attendu jusque très tard dans la soirée, me sautant au cou et se répandant en excuses.
La harpie s'est faite chatte. Le boudeur a continué à jouer le jeu de la bouderie. Mais dur de faire l'indifférent lorsque le corps nu de votre chérie glisse sur le votre et que sa bouche alterne entre mots doux et baisers voraces. Elle m'a demandé de la punir pour sa méchanceté à mon égard. Mais je n'avais pas envie de ça, je voulais juste l'aimer.
Nous avons retrouvé notre complicité dans l'étreinte. Après tant de jours sans se donner l'un à l'autre, nous sommes vite tombés dans le torride, version frénétique sexué. Apoline était électrique, se déchargeant probablement de toutes ses tensions. Elle était une boule de jouissance en devenir. Il ne tenait qu'à moi de l'amener sur les cimes du plaisir. Et, pour cela, quoi de mieux que de s'adjoindre les services d'un sex-toy ?
Quand Apo a découvert le contact du latex contre sa toison, nous sommes montés d'un cran dans la déraison. Elle l'a glissé en elle tout en continuant à s'occuper de mon membre avec sa bouche. Puis c'est ma queue qui a investit sa fournaise. Moi sur elle, elle sur moi, moi derrière elle et, enfin, moi dans son derrière à elle. Quand Apo perd la tête il est temps de lui prendre les fesses. Piano et crescendo. Une fois la position sous contrôle, je l'ai basculée sur le dos. J'aime voir son regard quand elle est prête à partir. Et aussi voir son sexe luisant et béant au dessus de son anneau écartelé.
Quand Apo a senti le jouet investir son vagin, elle a basculé corps et âme, s'agitant, gémissant, criant que c'était fort, que c'était bon, que ça venait. J'étais moi aussi dans un état second, sentant à peine la morsure de ses ongles dans la chaire de mes épaules. Mes cuisses claquaient contre ses fesses et il me semblait que mon sexe grossissait encore et encore. J'ai essayé de me retenir pour jouir après elle. J'ai essayé... essayé... mais j'ai fini par exploser. Une jouissance intensequi a déclenché celle, dévastatrice, de mon amour.

Apoline, qui redevient vite taquine, a suggéré qu'on se dispute plus souvent pour mieux s'offrir de si plaisantes réconciliations.
En homme qui a déjà vécu ça, je l'ai avertie que c'est un jeu dangereux auquel je ne rejouerai pas.

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02 juin 2009

Quand le travail est un plaisir (3)

Trois ans se sont passés depuis mes incartades anglo-saxonnes. Trois ans sans que mes relations avec des clientes n'aillent plus loin qu'un regard légèrement séducteur. Et puis...

Et puis, il y a eu Charline, mon aînée d'une paire d'années, les courbes jolies, le visage doux. Il émanait d'elle une sensualité débordante et troublante quoi qu'elle fasse, quel que soit le moment de la journée.
Pourtant, j'avais tout fait pour ne pas accompagner ce groupe de collégiens bruxellois : l'année précédente, je m'étais déjà coltiné leurs camarades qui étaient aussi détestablement hautains que bêtement pré-adolescents. Un vrai calvaire rendu encore plus pénible par les deux accompagnatrices, vieilles filles acariâtres à cheval sur le moindre détail.
Charline, elle, s'était proposée pour encadrer le groupe et se changer les idées au cours de ce voyage. Elle avait reçu pour cela tout le soutient de belle-maman, membre influent du conseil de cet établissement privé.

Les collégiens étaient pareils à eux-mêmes, chahuteurs, intéressés par rien. Pour les encadrants, en plus de la troublante Charline, il y avait une des deux vieilles biques et un homme très sympa qui avait pourtant l'art de tenir tout son petit monde à la baguette.

Le premier soir, Charline et moi nous sommes retrouvés à discuter longuement au bar de l'hôtel. Elle avait vraiment besoin de parler, parler de l'ennui de sa vie déjà bien rangée, parler de ses envies de jeune fille tuées par son mariage et la carrière de la famille. Et moi, je l'ai écouté, ne sachant que dire, si ce n'est que, si j'avais une aussi jolie femme, je ferais tout pour qu'elle soit heureuse. Nous nous sommes séparés, troublés, et à peine seul dans ma chambre, je me suis masturbé violemment en pensant à elle.

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Le lendemain, j'ai tout fait pour lui plaire, discrètement. Et le soir, nous avons rediscuté longuement au bar avant de nous séparer. Je venais de me mettre au lit quand j'ai entendu toquer à ma porte. "Je vais te paraître folle mais je n'ai pas envie de dormir seule... tu veux bien que je passe la nuit ici ?"
J'ai accepté. Elle a retiré sa robe de chambre, dévoilant une longue chemise de nuit, puis elle a pris place dans le lit. C'était étrange et ambigu. Presque irréel. Je me suis allongé à côté d'elle en caleçon, elle a éteint la lumière et m'a souhaité bonne nuit.
Son parfum et sa chaleur m'ont envahi. Je ne savais vraiment pas quoi penser. Son comportement est-il vraiment innocent ?  Attendait-elle que je fasse le premier geste ? Je l'écoutais respirer, essayant de deviner si elle s'endormait ou pas. Je n'arrivais pas à me convaincre qu'une jeune femme mariée puisse venir dans le lit d'un homme sans vouloir autre chose que de l'amour. Nous sommes restés dans cet entre-deux pendant... pendant... un temps fou.

Et puis, d'une voix étrangement calme, elle m'a dit : "Tu sais, c'est la première fois que je trompe mon mari."
Et puis, elle s'est redressée pour faire passer sa chemise de nuit par dessus tête.
Et puis, elle a collé son corps nu contre moi.

Quatre soirs de suite, nous avons fait l'amour. C'était tendre et passionné. Elle me laissait l'admirer. Je la laissais me demander, me commander. Elle avait une façon de me chuchoter ce dont elle avait envie qui faisait que je ne pouvais rien lui refuser. Elle était avide de caresses sur ses seins et son sexe. Elle voulait chaque fois que je glisse ma langue dans sa fente, délicatesse qu'elle dégustait silencieusement en se mordant le lèvre inférieure. Elle se concentrait sur son seul plaisir. Et même quand elle s'agenouillait devant mon membre pour le prendre en bouche, j'avais l'impression qu'elle le faisait plus pour elle que pour moi. Pourquoi pas, après tout : c'était son adultère, pas le mien. C'était un vrai bonheur que de profiter de son joli corps et d'assister à la montée de son plaisir. Un plaisir silencieux exprimé par son souffle et les rictus de son visage.
Ce n'est que pendant la pénétration qu'elle me laissait reprendre le contrôle. Mais je n'en abusais pas car elle semblait trouver fou de faire toutes ces choses qui, moi, me paraissaient plutôt sages. Il n'y a que la dernière nuit où je me suis totalement laissé aller en la prenant très fort à quatre pattes. Là, je la baisais. Ce n'était plus faire l'amour.

Charline passait les nuits avec moi et, au petit matin, elle remettait sa chemise de nuit et regagnait sa chambre pour dormir une paire d'heures. Quant à la journée, nous faisions tout pour rester éloignés l'un de l'autre.
Peu après la fin du voyage, elle m'a envoyé une lettre où elle me disait que, malgré les bons moments passés, je ne devais surtout pas chercher à la revoir, que notre histoire était sans issue, qu'elle resterait avec son mari quoi qu'il advienne. Pour moi, c'était incompréhensible : à aucun moment, je ne lui avais fait espérer autre chose que de tendres moments à deux. Je ne voyais pas ce que j'avais pu dire ou faire qui lui ait suggéré cela. Je me suis même un peu inquiété, me disant que la sensuelle Charline était un peu dérangé. Et puis ça s'est tassé, le temps est passé...

Depuis, plus aucune cliente n'a succombé à mon charme. Ni aucun client d'ailleurs.
Je ne sais pas si je le regrette.

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26 mai 2009

Quand le travail est un plaisir (2)

Ah ces anglais ! Jamais les derniers pour faire la fête. Et, chez eux, la fête ne se conçoit pas sans que coulent des torrents d'alcool.

Mais qu'est-ce qu'il m'a pris de me laisser entraîner dans cette tournée des bars parisiens ?
Surtout, pourquoi me suis-je mis à boire autant ? A ce rythme, je ne vais pas rester debout longtemps. Et je serai bon pour une sévère gueule de bois au réveil.
Tant bien que mal, je reconduis doucement mon troupeau vers l'hôtel.
Tout le monde a regagné ses pénates. Moi, je n'aspire qu'à me mettre au lit. Dernier obstacle à franchir : une de mes brebis à demi avachie dans le couloir bloque le passage vers ma chambre. Soit je l'enjambe mine de rien, soit j'aide sa copine à la traîner jusqu'à sa chambre.
C'est fou comme la viande saoule pèse lourd. Mais voilà, c'est fait. La copine, une grande brune élancée elle aussi bien chargée, me remercie et s'approche de moi pour, me semble-t-il, me faire la bise. Raté ! C'est sur ma bouche que s'appuient ses lèvres. Et cette langue qui glisse sur mes joues me laisse penser que c'est volontaire. A moins que ce ne soit sa main qui s'est posée directement posée sur ma braguette. Wahouuu !
J'ai été gentil, je mérite une récompense. Et puis elle a très envie, là maintenant, d'être très "nasty". Elle fait quinze bons centimètres de plus que moi, un joli visage, une petite poitrine, des hanches larges...

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La seule chose qui me retienne c'est la copine qui cuve sur le lit à moins d'un mètre de nous. Visiblement, elle n'en a cure puisqu'elle vient de me pousser sur son lit pour me retirer plus facilement mon jeans et mon caleçon. Elle regarde ma queue avec un air gourmand avant de se jeter dessus.
Je m'extirpe de sa bouche juste avant l'irréparable. Son grand corps est plutôt joli et je ne me fait pas prier pour poser mes lèvres sur sa chatte rasée. Elle est très excité et, en quelques minutes, elle se cambre sous l'effet de ma langue gourmande. Je ne lui laisse pas vraiment le temps de redescendre et, une fois encapuchonné, je la prend d'une traite.
Ce n'est pas la cavalcade du siècle mais la dame a l'air de bien apprécier. De temps à autre, je regarde la copine pour m'assurer qu'elle est toujours dans les vapes avant de reprendre mon petit galop.
Quelques minutes après notre jouissance commune, ma grande brune me fait comprendre que je dois partir. Je trouve le procédé un peu cavalier, pas très fair-play.

Le voyage touche bientôt à sa fin. Ma grande brune n'a fait aucune allusion à notre fin de soirée. Je préfère croire que c'est plus par une discrétion bien compréhensible que par une amnésie peu flatteuse.
Pour la dernière soirée, un dîner spectacle est organisé dans un grand cabaret parisien. Tout le monde s'est mis sur son trente-et-un et, à ma table, je m'adonne à la contemplation des robes décolletées de certaines convives. Là encore, la soirée est copieusement arrosée et, comme souvent avant un départ, la discussion vient sur ce qui a plu pendant le séjour, ce qui a été moins bien, ce que chacun aurait aimé faire... Et là, ma voisine de droite, une petite blonde aux reflets roux, lance à la tablée qu'elle regrette de ne pas avoir essayé un French Lover. C'est lancé comme une plaisanterie mais son regard me paraît un rien provocateur.
Provocation qui se poursuit quand vient le temps des danses : elle m'invite et, une fois enlacés, elle me demande si mon rôle n'est pas de faire en sorte qu'elle soit totalement satisfaite de son séjour. Bien sûr, je lui propose aussitôt de m'indiquer, dans la salle, si elle voit un homme qui serait à son goût.
Pourquoi chercher loin ce qu'on a sous la main ?

Si je veux défendre notre réputation nationale, il est temps de passer à la phase deux.
Pour la première phase, j'ai fait preuve de galanterie et de courtoisie. Prenant le temps de la dévêtir, de caresser et d'embrasser ce petit corps à la peau crémeuse, en goûtant chaque parcelle, mettant tout mon savoir-faire dans un cunnilingus interminable avant de m'allonger sur elle, en elle.

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J'ai replongé entre ses cuisses au risque, le lendemain, de souffrir de crampes mandibulaires. C'est moins par dévotion que pour masquer la peine qu'a mon outil à retrouver son caractère opérationnel. Pourtant, je suis plutôt en forme, je désire son petit corps si mignon et le fait qu'elle apprécie, même discrètement, ce que je lui fait devrait nourrir mon excitation. Et ça le fait, mais laborieusement. Aussi, une fois bien dur, je me mets en tête de lui apprendre un nouveau mot de français : la levrette.
La leçon est reçue cinq sur cinq. Nous y mettons tous deux tout notre coeur et tout notre corps. Nous nous sommes entremêlés jusqu'à ce que, assise sur moi, nous finissions par exploser.

Après ce voyage, j'étais euphorique et certain que ce type d'aventure serait appeler à se renouveler régulièrement. Finalement, la légende sur les accompagnateurs séducteurs était peut-être vraie...

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20 mai 2009

Quand le travail est un plaisir (1)

A l'époque, je venais tout juste de débuter dans le métier. Je travaillais pour la filiale d'un grand voyagiste US. Toutes les semaines, ou presque, j'accompagnais un groupe d'une trentaine de personnes à la découverte de Paris, des châteaux de la Loire et des plages de Normandie. Notre clientèle c'était le retraité du mid-west, l'institutrice texane ou encore le petit employé new-yorkais.

Si je ne me souviens plus du voyage en question, je me rappelle très bien cette fille venue avec ses parents.
Eux étaient charmants, surtout lui qui s'émerveillait de la moindre petite chose. Quant à elle (appelons la Victoria), elle était charmante aussi car son physique moyen était avantageusement rattrapé par une poitrine très généreuse. Le genre d'atouts qui sautent de suite aux yeux et ont un pouvoir d'attraction certain. D'autant plus que la belle, en cette saison chaude, abusait de décolletés qui mettaient en émoi tous les mâles du groupe malgré leur âge respectable.
Une curiosité indéniable me faisait me demander comment ses seins pouvaient se mouvoir une fois libérés de toute entrave, mais je m'abstenais de toute approche envers la demoiselle. Moins par conscience professionnelle que par crainte de son père qui devait faire plus du double de mon poids.

On a donc passé la première moitié du séjour à se tourner gentiment autour à coup d'œillades et de sourires charmeurs. Et c'est à Chartres, dans les jardins de l'évêché, que nous avons fini de nous rapprocher. Après le dîner, quelques personnes sont allées revoir la cathédrale de nuit. Victoria était de ceux-là. Moi aussi. Mais on s'est vite éclipsés pour discuter... tranquillement.
Puis on s'est embrassés, on a passé un temps fou sur un banc, collés-serrés, sa poitrine encastrée dans mon torse. C'était si chaud qu'il ne faisait aucun doute que la nuit s'achèverait dans sa chambre ou la mienne.    

Victoria n'était pas exactement le coup du siècle. Elle n'aimait pas sucer, branlait maladroitement, refusait toute approche linguale ou digitale de son entre-fesses, et elle était plutôt passive malgré son envie évidente de sexe. Mais rien que pour ses seins, ça valait le coup.

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Des seins opulents, lourds et doux. Des mamelles épanouies qui se balançaient de haut en bas et de gauche à droite quand elle venait s'asseoir sur moi, qui s'étalaient de part et d'autre de son buste quand elle était tournée vers le ciel, et qui plongeaient vers le sommier quand elle se positionnait à quatre pattes.
Elle avait parfaitement compris la fascination qu'ils exerçaient sur ses amants. Elle mettait ses mains en coupe pour les présenter à ma succion vorace. Elle les promenait tout le long de mon torse jusqu'à ce qu'ils emprisonnent mon sexe. Et, surtout, elle les tendait vers moi pour que j'y déverse ma semence.

Nous nous sommes retrouvés dans ma chambre trois soirs de suite. Et, à chaque fois, la même fascination, la même excitation.
Avec le recul, il me semble que le pincement au coeur ressenti quand le groupe est reparti était moins pour Victoria que pour ses seins.

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18 mai 2009

A votre service

Dans une dizaine de jours, Apoline passe ses examens.
Dernière ligne droite avant le diplôme.

Je la sens tendue à mesure qu'approche l'échéance. Elle s'est même fait un programme dont la rigueur ferait pâlir de jalousie le militaire le plus endurci. Alors je profite de mes vacances pour la mettre dans des conditions idéales de révision.
Un vrai petit homme d'intérieur : courses, ménage, cuisine... je prends tout en charge avec plaisir... le plaisir de faire plaisir.

Et c'est un peu le seul plaisir qu'il me reste en ce moment. Elle n'a vraiment pas la tête à "ça". Dommage. Surtout que de la voir réviser allongée sur le lit est un spectacle des plus...

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... troublants.

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13 mai 2009

Quatre jours de bien-être

Mon boss devait aller visiter un centre de balnéo pour l'intégrer à une de nos offres. Pris par une affaire urgente à régler, il me demande de déplacer mes congés. Impossible ! j'avais promis à Apoline de prendre soin d'elle, on avais prévu de faire plein de trucs...
Mon boss (et c'est pénible) a toujours réponse à tout : "Allez-y tous les deux... je vais les contacter pour les prévenir... et puis, ce serait bien d'avoir l'avis d'une femme..."
Heureusement, Apo est ravie.

Nous voilà donc sur la Côte d'Azur dans un centre très haut de gamme. L'accueil est parfait et on profite de la soirée bien avancée pour s'installer et se reposer de notre très long voyage à moto.
Le centre affiche quasi complet et est surtout fréquenté par une clientèle plutôt âgée et très aisée. Nous passons notre première journée à tester différents soins, ce qui fait qu'Apo et moi ne faisons que nous croiser jusqu'au repas du soir, moment où nous confrontons nos impressions du jour. Rien à dire sur les installations, le restaurant ni le professionnalisme du personnel : on est proche de l'excellence. La seule chose qui nous dérange vraiment, c'est l'ambiance. Pour moi, elle est feutrée... très feutrée. Pour Apoline, c'est carrément glaciale. Disons qu'elle est insensible au charme discret de la bourgeoisie. Et qu'elle a mal pris les regards condescendants de ces dames ou ceux, libidineux, de certains messieurs.
Hélas pour moi, cela a un impact négatif sur sa libido. Nous nous endormons sans même un petit câlin.

Le deuxième jour ressemble beaucoup au premier. Sauf que Apo est bien mieux décidée : sous son peignoir, elle a mis son bikini violet, mon préféré, largement échancré sur les hanches et qui met très bien en valeur son délicieux postérieur. Je dois attendre après le déjeuner pour en profiter, à l'heure de la sieste. Une sieste des plus crapuleuses qui me laisse plus vidé que reposé.
Ce regain de bonne humeur est dû à celles et ceux qu'elle honnissait hier encore. Mon adorable garce s'est beaucoup amusée à rouler des hanches pour exciter ces messieurs et faire enrager ces dames. Bien que trouvant le procédé un brin déloyale, je n'ai rien trouvé à redire car j'ai largement profité du feu qu'il avait fait naître dans son ventre.

Troisième jour. Je passe la majeure partie de mon temps à l'extérieur pour visiter des restaurants et d'éventuels lieux d'excursion.
A mon retour, je retrouve Apo près de la piscine en train de bronzer seins nus. Elle est en pleine discussion avec un vieux quinqua qui ne ménage ses efforts ni pour paraître spirituel ni pour rentrer son ventre. Je me sens un sauveur qui va libérer sa douce de l'importun. Mais, étrangement, ma princesse préfère rester avec son dragon. Je lui rappelle quand même que nous avons un restaurant à visiter ce soir et qu'elle ne doit pas tarder à aller se préparer.
Pendant tout le repas, Apoline a éludé mes questions sur sa discussion avec le dragon. Et ça l'amuse de ne pas me répondre. Tout comme elle s'amuse des pointes de jalousie qu'elle perçoit en moi. Enfin, à peine sortis, elle glisse un papier dans ma main. Un coup d'oeil et... l'enfoiré lui a carrément filé son numéro de téléphone. Et là, Apoline me raconte comment le monsieur l'a draguée en lui faisant miroité les charmes de l'expérience et les délices d'une virée dans un cabriolet germanique au prix exorbitant. "Soit il m'a pris pour une bécasse, soit il m'a pris pour une pute". Résultat : elle lui a donné rendez-vous à 23h à l'entrée du centre sans aucune intention de s'y rendre.
Je trouve ça plus que limite et suis vraiment contrarié par son comportement. Elle reconnaît qu'elle a été un peu loin et, avec une petite moue coquine, elle dit qu'elle mériterait peut-être une punition. Je déteste la façon qu'elle a de transformer un début de colère en excitation avérée.

La punition a été terrible.
Après une claque sonore sur les fesses, j'ai dit à Apoline de se mettre nue. Je lui ai fermement attaché les bras aux montant du lit avec ses bas. Puis j'ai présenté mon sexe à sa bouche et je l'ai laissée oeuvrer, je me suis laissé faire, je me suis laissé aller... Ma chérie a cru que la punition s'arrêtait là. Mais elle ne faisait que commencer. Je l'ai masturbée et, sentant le plaisir monter, je me suis arrêté net, j'ai remis mon membre dans mon pantalon avant d'annoncer que j'allais boire un verre au bar avant de, peut-être, poursuivre.
- Tu ne vas pas me laisser comme ça !!
- Si, tu n'es qu'une sale petite allumeuse qui ne mérite pas de jouir.
Et là dessus, j'ai tourné les talons et suis sorti de la chambre.
En fait, je ne suis pas allé au bar. J'ai seulement fumé une cigarette sur la terrasse de la piscine, partagé entre l'envie de rire du bon coup que je faisais à Apo et la crainte qu'elle l'ait mal pris. Et au bout d'un quart d'heure, je l'ai retrouvée mi boudeuse mi suppliante. Elle devait penser que j'allais la libérer quand je me suis approché d'elle mais c'était juste pour l'aider à se mettre à quatre pattes. Mais elle ne m'en a pas voulu car elle a adoré la suite. Elle a adoré ma langue furetant de son clitoris à son anus. Elle a adoré la lente et profonde pénétration. Elle a adoré la cavalcade qui s'ensuivit. Elle a adoré (et elle l'a crié) quand j'ai explosé dans son ventre.
Et nous nous sommes effondrés.

Dernier jour. Rien. Matinée farniente et retour en moto l'après-midi. Apoline a bien aimé sa punition mais a trouvé que j'avais peut-être été trop loin. A mon tour d'être puni ?


Posté par Bi_Boy à 07:29 - Au jour le jour - Commentaires [0] - Permalien [#]

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