20 mai 2009
Quand le travail est un plaisir (1)
A l'époque, je venais tout juste de débuter dans le métier. Je travaillais pour la filiale d'un grand voyagiste US. Toutes les semaines, ou presque, j'accompagnais un groupe d'une trentaine de personnes à la découverte de Paris, des châteaux de la Loire et des plages de Normandie. Notre clientèle c'était le retraité du mid-west, l'institutrice texane ou encore le petit employé new-yorkais.
Si je ne me souviens plus du voyage en question, je me rappelle très bien cette fille venue avec ses parents.
Eux étaient charmants, surtout lui qui s'émerveillait de la moindre petite chose. Quant à elle (appelons la Victoria), elle était charmante aussi car son physique moyen était avantageusement rattrapé par une poitrine très généreuse. Le genre d'atouts qui sautent de suite aux yeux et ont un pouvoir d'attraction certain. D'autant plus que la belle, en cette saison chaude, abusait de décolletés qui mettaient en émoi tous les mâles du groupe malgré leur âge respectable.
Une curiosité indéniable me faisait me demander comment ses seins pouvaient se mouvoir une fois libérés de toute entrave, mais je m'abstenais de toute approche envers la demoiselle. Moins par conscience professionnelle que par crainte de son père qui devait faire plus du double de mon poids.
On a donc passé la première moitié du séjour à se tourner gentiment autour à coup d'œillades et de sourires charmeurs. Et c'est à Chartres, dans les jardins de l'évêché, que nous avons fini de nous rapprocher. Après le dîner, quelques personnes sont allées revoir la cathédrale de nuit. Victoria était de ceux-là. Moi aussi. Mais on s'est vite éclipsés pour discuter... tranquillement.
Puis on s'est embrassés, on a passé un temps fou sur un banc, collés-serrés, sa poitrine encastrée dans mon torse. C'était si chaud qu'il ne faisait aucun doute que la nuit s'achèverait dans sa chambre ou la mienne.
Victoria n'était pas exactement le coup du siècle. Elle n'aimait pas sucer, branlait maladroitement, refusait toute approche linguale ou digitale de son entre-fesses, et elle était plutôt passive malgré son envie évidente de sexe. Mais rien que pour ses seins, ça valait le coup.
Des seins opulents, lourds et doux. Des mamelles épanouies qui se balançaient de haut en bas et de gauche à droite quand elle venait s'asseoir sur moi, qui s'étalaient de part et d'autre de son buste quand elle était tournée vers le ciel, et qui plongeaient vers le sommier quand elle se positionnait à quatre pattes.
Elle avait parfaitement compris la fascination qu'ils exerçaient sur ses amants. Elle mettait ses mains en coupe pour les présenter à ma succion vorace. Elle les promenait tout le long de mon torse jusqu'à ce qu'ils emprisonnent mon sexe. Et, surtout, elle les tendait vers moi pour que j'y déverse ma semence.
Nous nous sommes retrouvés dans ma chambre trois soirs de suite. Et, à chaque fois, la même fascination, la même excitation.
Avec le recul, il me semble que le pincement au coeur ressenti quand le groupe est reparti était moins pour Victoria que pour ses seins.
