Bi Boy Blog

Errements et tribulations d'un homme bi dans ce vaste monde

26 mai 2009

Quand le travail est un plaisir (2)

Ah ces anglais ! Jamais les derniers pour faire la fête. Et, chez eux, la fête ne se conçoit pas sans que coulent des torrents d'alcool.

Mais qu'est-ce qu'il m'a pris de me laisser entraîner dans cette tournée des bars parisiens ?
Surtout, pourquoi me suis-je mis à boire autant ? A ce rythme, je ne vais pas rester debout longtemps. Et je serai bon pour une sévère gueule de bois au réveil.
Tant bien que mal, je reconduis doucement mon troupeau vers l'hôtel.
Tout le monde a regagné ses pénates. Moi, je n'aspire qu'à me mettre au lit. Dernier obstacle à franchir : une de mes brebis à demi avachie dans le couloir bloque le passage vers ma chambre. Soit je l'enjambe mine de rien, soit j'aide sa copine à la traîner jusqu'à sa chambre.
C'est fou comme la viande saoule pèse lourd. Mais voilà, c'est fait. La copine, une grande brune élancée elle aussi bien chargée, me remercie et s'approche de moi pour, me semble-t-il, me faire la bise. Raté ! C'est sur ma bouche que s'appuient ses lèvres. Et cette langue qui glisse sur mes joues me laisse penser que c'est volontaire. A moins que ce ne soit sa main qui s'est posée directement posée sur ma braguette. Wahouuu !
J'ai été gentil, je mérite une récompense. Et puis elle a très envie, là maintenant, d'être très "nasty". Elle fait quinze bons centimètres de plus que moi, un joli visage, une petite poitrine, des hanches larges...

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La seule chose qui me retienne c'est la copine qui cuve sur le lit à moins d'un mètre de nous. Visiblement, elle n'en a cure puisqu'elle vient de me pousser sur son lit pour me retirer plus facilement mon jeans et mon caleçon. Elle regarde ma queue avec un air gourmand avant de se jeter dessus.
Je m'extirpe de sa bouche juste avant l'irréparable. Son grand corps est plutôt joli et je ne me fait pas prier pour poser mes lèvres sur sa chatte rasée. Elle est très excité et, en quelques minutes, elle se cambre sous l'effet de ma langue gourmande. Je ne lui laisse pas vraiment le temps de redescendre et, une fois encapuchonné, je la prend d'une traite.
Ce n'est pas la cavalcade du siècle mais la dame a l'air de bien apprécier. De temps à autre, je regarde la copine pour m'assurer qu'elle est toujours dans les vapes avant de reprendre mon petit galop.
Quelques minutes après notre jouissance commune, ma grande brune me fait comprendre que je dois partir. Je trouve le procédé un peu cavalier, pas très fair-play.

Le voyage touche bientôt à sa fin. Ma grande brune n'a fait aucune allusion à notre fin de soirée. Je préfère croire que c'est plus par une discrétion bien compréhensible que par une amnésie peu flatteuse.
Pour la dernière soirée, un dîner spectacle est organisé dans un grand cabaret parisien. Tout le monde s'est mis sur son trente-et-un et, à ma table, je m'adonne à la contemplation des robes décolletées de certaines convives. Là encore, la soirée est copieusement arrosée et, comme souvent avant un départ, la discussion vient sur ce qui a plu pendant le séjour, ce qui a été moins bien, ce que chacun aurait aimé faire... Et là, ma voisine de droite, une petite blonde aux reflets roux, lance à la tablée qu'elle regrette de ne pas avoir essayé un French Lover. C'est lancé comme une plaisanterie mais son regard me paraît un rien provocateur.
Provocation qui se poursuit quand vient le temps des danses : elle m'invite et, une fois enlacés, elle me demande si mon rôle n'est pas de faire en sorte qu'elle soit totalement satisfaite de son séjour. Bien sûr, je lui propose aussitôt de m'indiquer, dans la salle, si elle voit un homme qui serait à son goût.
Pourquoi chercher loin ce qu'on a sous la main ?

Si je veux défendre notre réputation nationale, il est temps de passer à la phase deux.
Pour la première phase, j'ai fait preuve de galanterie et de courtoisie. Prenant le temps de la dévêtir, de caresser et d'embrasser ce petit corps à la peau crémeuse, en goûtant chaque parcelle, mettant tout mon savoir-faire dans un cunnilingus interminable avant de m'allonger sur elle, en elle.

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J'ai replongé entre ses cuisses au risque, le lendemain, de souffrir de crampes mandibulaires. C'est moins par dévotion que pour masquer la peine qu'a mon outil à retrouver son caractère opérationnel. Pourtant, je suis plutôt en forme, je désire son petit corps si mignon et le fait qu'elle apprécie, même discrètement, ce que je lui fait devrait nourrir mon excitation. Et ça le fait, mais laborieusement. Aussi, une fois bien dur, je me mets en tête de lui apprendre un nouveau mot de français : la levrette.
La leçon est reçue cinq sur cinq. Nous y mettons tous deux tout notre coeur et tout notre corps. Nous nous sommes entremêlés jusqu'à ce que, assise sur moi, nous finissions par exploser.

Après ce voyage, j'étais euphorique et certain que ce type d'aventure serait appeler à se renouveler régulièrement. Finalement, la légende sur les accompagnateurs séducteurs était peut-être vraie...

Posté par Bi_Boy à 21:47 - Souvenirs souvenirs - Commentaires [0] - Permalien [#]

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