Bi Boy Blog

Errements et tribulations d'un homme bi dans ce vaste monde

16 septembre 2009

Un simple détail

Je ne sais pas pour vous mais, moi, il m'arrive de flasher sur une femme à cause d'un détail. Un simple détail qui m'électrise, m'aimante et, soudain, devient tout pour moi.

Depuis deux jours, c'est un cul qui m'obsède. Il est large, rond, dodu et remue allègrement sous la toile fine de pantalons blancs. Je l'imagine moelleux, un rien adipeux, complètement accueillant. Il orne le corps d'une quadra canadienne qui, mis à part ce morceau de choix, a un physique juste sympa. Oui mais voilà...

Je bloque sur ce cul.

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Je ne peux m'empêcher de le regarder, de le détailler. J'ai envie de lui faire l'amour. Pas à cette femme, non : juste à ce cul. Caresser des yeux sa blancheur virginale, apprécier la douceur de sa peau, sa texture, le voir rebondir à chaque contact avec mes reins. Est-il besoin de préciser que, dans mon esprit, ce cul ne peut être que sodomite ? J'imagine comme il doit être beau et bon de franchir la barrière de son anneau offert dans une levrette forcément spectaculaire.

Je ne sais pas pourquoi ce cul m'obsède. Tout comme je ne comprends pas pourquoi j'étais autant fasciné par les petits seins pointus d'une camarade de classe, les rondeurs d'une amie de ma mère, les lèvres charnues d'une collègue... Ce n'est pas rationnel. Plutôt de l'ordre d'une alchimie. Attraction aussi étrange que fascinante.

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05 juillet 2009

La main dans la culotte

J'ai déjà parlé ici de mon trouble face à une femme qui se caresse. Je suis toujours tout tourneboulé lorsque ma maîtresse se masturbe devant moi.

Apoline le sait. Apoline aime m'exciter. Apoline en joue souvent pour notre plus grand plaisir.
Surtout, Apoline a découvert que j'adore lorsqu'elle glisse la main dans sa culotte et qu'elle se caresse ainsi. Je suis fasciné par le tissu qui ondule au gré des doigts en mouvement. J'imagine ce qu'elle fait... ce qu'elle se fait... et ne peux constater que le résultat.

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Et puis, le fait de garder sa culotte me laisser à penser qu'elle s'adonne à un désir pressant, un désir qui ne peut pas attendre et qui laisse augurer d'un plaisir intense. On se sent assister à un moment important.
Un moment dont l'apothéose est lorsqu'elle découvre enfin à mon regard ses nymphes gonflées, écartées, trempées.

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12 avril 2009

Un fantasme

J'attends Apoline à la fin d'un match de foot. La plupart des joueuses et leurs entourages sont partis. Le parking se vide de plus en plus. Je me demande ce qu'elle peut bien faire et, après quelques hésitations, je me décide à aller voir.

Quand j'ouvre la porte du vestiaire, je vois cinq/six filles en plus d'Apoline. Elles sortent de la douche, le corps mouillé, certaines nues, d'autres avec une serviette autour des reins. Elles sont toutes très différentes physiquement et aussi toutes très jolies. Je m'excuse et m'apprête à refermer la porte quand deux d'entre elles me font entrer dans le vestiaire.
Apo me dit de me mettre à l'aise. Les filles se rapprochent de moi, me déshabillent et me caressent. Si mon excitation est très visible, je suis tout à fait calme à l'intérieur. Presque passif face à ce qui m'arrive. Elles disent à Apoline qu'elle a de la chance d'avoir un mec comme moi, mignon et bien gaulé. Elle répond en vantant mes qualités d'amant et les invite à m'essayer.

Autour de moi, des seins de toutes les formes et de toutes les tailles, tous incroyablement tendus de désir. Des culs aussi, petits et gros, doux et moelleux. et des petites chattes délicates et trempées. Allongé par terre, les filles organisent une ribambelle autour de moi, certaines venant s'asseoir sur mon visage pour jouir de ma langue quand d'autres me sucent avec un plaisir vorace.
Chacune me veut, veut ma queue. Pendant qu'Apoline en aide certaines à patienter, je prends les autres à tour de rôle. Je baise, lime, défonce. Chacune connaît un orgasme d'une intensité nouvelle. Je jouis mais ne débande pas. Au contraire, je suis de plus en plus dur. Et il y en a toujours une qui me demande de la sodomiser. Ce que je fait, lui procurant un plaisir tel que d'autres me demandent de déflorer leurs petites fesses.

Toutes sont pantelantes et chancelantes, repues de sexe, ivres de plaisir. Mon sexe consent enfin à baisser la garde. Je les laisse se remettre en leur promettant de bientôt recommencer...
... dans mon fantasme.

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19 février 2009

L'attirance du métier

C'est fou. Chaque fois que je dis ce que je fais dans la vie, mes interlocuteurs sont enthousiasmés.
Quand même, être payé à voyager, passer son temps à visiter de beaux endroits, dormir dans des hôtels plus que confortables et profiter de tables toujours raffinées... il faut être diablement chanceux !
Et il est vrai qu'au début de ma vie professionnelle, je trouvais incroyable de pouvoir gagner sa vie ainsi. Et puis, avec le temps, l'émerveillement des début s'est tassé. C'est devenu un travail, que j'adore certes, mais un travail quand même. Là, j'ai essayé de convaincre les gens que tout n'était pas rose : Chambord est moins somptueux à la quinzième visite, il y a des jours où l'ont troquerait bien le caviar de langoustine au citron vert contre des patates au beurre, même le plus grand hôtel ne vaut pas son petit chez-soi...
Mais face à l'incrédulité de ceux à qui je m'adressais, j'ai arrêté de dépeindre la réalité pour les laisser rêver.

Et une part du rêve, chez mes amis, ce sont les nombreuses aventures que je dois avoir avec les clientes. Car à force de fréquenter des femmes en vacances et donc désireuses de s'offrir du bon temps... ça doit souvent être la fête... n'est-ce pas ?
En général, j'élude la question, rappelant que l'éthique professionnelle conseille de ne pas fréquenter de trop près les clientes. Surtout, ça permet de laisser mes amis rêver. Car, à bien y regarder, en plus de dix ans d'exercice du métier, cela ne m'est arrivé que quatre fois, dont deux fois au cours du même voyage. Une moyenne qui confine plus à l'exceptionnel qu'à l'habitude et qui, si j'en crois les dires de certains de mes collègues hommes, est plutôt faible.

Apoline fait partie des gens qui rêvent sur mon métier. Même si elle me voit quand je rentre las et fatigué, elle ne peut s'empêcher de m'imaginer un travail idéalisé. Et elle revient régulièrement à la charge pour que je lui raconte mes "aventures" professionnelles. Pour l'instant, je m'y refuse. Mais pourquoi refuser cela aux lecteurs de ce blog ?


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11 décembre 2008

Mon type... de femme

Difficile question d'Apoline alors qu'elle consulte des annonces libertines.
Quel est donc mon type de femme ?

Ma fréquentation de l'esprit féminin me fait immédiatement subodorer une question piège. Là, soit je nie avoir une attirance particulière pour un physique quelconque, soit je la décris elle.
Mais elle n'est pas dupe et me somme de répondre. Alors je cherche, au fond de ma mémoire, ce qui pourrait réunir mes maîtresses et mes amantes. Et là...

J'ai aimé des brunes et des blondes, des petites et des grandes, des maigres et des rondes...
J'aime beaucoup les petits seins qui durcissent pendant l'amour, mais une certaine opulence n'est pas forcément pour me déplaire.
J'apprécie les tailles fines et les ventres plats, mais en sachant aussi profiter de formes plus arrondies.
J'adore les fesses rebondies, mais en ayant un souvenir ému d'accueillants petits culs.
Les poils pubiens me font craquer mais je n'ai jamais fui devant un minou rasé.

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C'est quoi alors le point commun ?
Sans doute une question d'attitude et de personnalité. Il y a de très belles femmes qui n'éveillent aucun désir en moi, si ce n'est la curiosité de les voir nues. Et d'autres, qu'on dirait plus banales ou moins jolies, qui auront le don de mettre en branle ma machinerie fantasmagorique. Déjà au lycée, lorsque nous comparions les filles de la classe, j'avais souvent des préférences décalées.
En fait, pour me plaire, une femme doit être un minimum mignonne et un maximum sympa. Je dois sentir en elle un tempérament à jouer, à jouir. Et je sais que mon désir est là quand j'en viens à me demander comment elle est quand elle prend son pied.

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28 octobre 2008

Plaidoyer pour la pilosité

D'après le sondage effectué par Apo dans les vestiaires, plus de la moitié des filles sont adeptes de l'épilation pubienne.

Ainsi sur les 14 filles de son équipe de foot (elle comprise) :
- 2 ont une toison assez fournie (dont ma chérie) ;
- 4 sont adeptes du triangle soigneusement entretenu ;
- 5 ne conservent qu'un filet de poils sur le mont de Vénus ;
- 3 ont le sexe complètement glabre.

Je me demande si la rasage continue à gagner du terrain ou si la situation est stabilisée.
Quoi qu'il en soit, j'appelle à la vigilance tous les amateurs de poils, du gazon anglais à la forêt vierge.

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Le glabre en passera pas par moi (enfin.. ça dépend quand même de la demoiselle, hein !)

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12 septembre 2008

Le trouble de la culotte qui glisse...

En regardant Apoline se déshabiller, je me suis fait la remarque suivant : wouaou... c'est super-hyper-méga érotique une fille qui retire sa culotte !!

Qu'elle soit de face ou de dos, debout, assise ou allongée, qu'elle prenne son temps ou pas... dans toutes ses variations, le geste est incroyablement érotique.
A moins que ce ne soit l'idée : elle retire sa culotte devant moi, donc elle la retire pour moi.

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Qu'il est bon d'être sujet au trouble de la culotte qui glisse le long des cuisses lisses de sa miss...

Posté par Bi_Boy à 05:27 - Me Myself and I - Commentaires [0] - Permalien [#]

15 août 2008

Un certain doigté...

Je pourrais profiter de l'anonymat de ce blog pour déformer légèrement la vérité.
Je pourrais ainsi vous dire que je suis monté comme un cheval, membré à en faire pâlir de jalousie des cohortes de hardeurs.
Je pourrais aussi vous dire que ma résistance est sans limite, capable de pilonner une chatte ou un cul pendant des heures.
Je pourrais enfin vous faire croire que ma jouissance est tellement abondante que je remplis une baignoire à chaque éjaculation.

Cela flatterait mon ego cybernétique mais... c'est loin d'être le cas : ma queue n'a rien d'exceptionnel , ma résistance doit être dans la moyenne et je n'ai jamais noyé personne sous des flots de sperme.
Mais malgré tous ces handicaps, j'estime me débrouiller pas trop mal avec mes maîtresses et mes amants.
Il faut dire que, pour conduire au plaisir, je ne suis pas dénué d'un certain doigté.

En général, mes amants ne s'appesantissent pas sur cette dextérité. Préférant de loin qu'on passe à une phase buccale endiablée.
Ce sont surtout mes maîtresses qui en jouissent. Il faut dire que j'ai été à bonne école : mon initiatrice m'ayant appris comment, d'un doigt taquin, faire monter le désir chez une femme.

Caresser le mont de Vénus. Descendre plus bas. Frôler l'aine et sa peau si délicate. Se recentrer. Contourner le clitoris et suivre la fente pas encore ouverte, plus totalement fermée. Exercer une légère pression. Passer la barrière des grandes lèvres. Profiter des premiers signes d'humidité. Ne pas s'impatienter. Parcourir langoureusement chaque centimètre carré. Cajoler le clitoris. Le presser, le faire rouler... le faire rouler... le faire rouler... la faire crier.
Redescendre dans sa vallée. Attendre à l'entrée de sa cavité. Faire s'impatienter. Entrer. Plonger. Explorer entièrement sa grotte. Ressortir pour caresser entièrement sa pelote. Replonger... Ressortir... Aller et venir... L'écouter... La doigter... Suivre le rythme de ses soupirs... Respecter l'expression mette de ses désirs... Aller et venir... Aller et venir... Aller... Aller... Allez...
... La sentir jouir.

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15 juillet 2008

To love or not to love ?

Au 14 juillet, après les feux d'artifice, le feu d'arti-fesse.
Apo déchaînée, moi excitée. Un corps-à-corps passionné.
Et, dans le flottement moelleux qui suit la jouissance, cette mise au point murmurée à mon oreille :
"- Je suis super bien avec toi...Je ne te demande rien de plus que ce que tu me donnes en ce moment mais... je veux juste que tu le saches... je t'aime beaucoup."

Je n'ai rien répondu. J'ai fermé les yeux en imaginant ce que je pouvais répondre.
J'ai repensé à ma petite québécoise à qui je me suis bêtement attaché. J'ai surtout repensé à Elle, avec qui j'ai fait l'expérience du parfait petit couple et de l'amour à vie. Et pour quel résultat ? La mise ente parenthèse de mes désirs, de mes fantasmes, de mes besoins... et une séparation où le sentiment de liberté retrouvée n'a pas atténué une douleur énorme.

Cela doit être ça mon problème. Dès qu'on parle d'amour, je me vois perdre de mon espace vital, contraint à faire un choix, à m'enfermer... Et en même temps, j'en ai envie... envie d'amour mais pas de m'attacher. C'est simple, non ?

Ce soir-là, j'ai eu envie de dire à Apo que je tiens aussi beaucoup à elle. Et lui dire aussi ce que je viens d'écrire.
Mais j'ai juste fermé les yeux et l'ai serrée un peu plus fort contre moi.

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20 juin 2008

Ces métiers qui me... fascinent

Nous avons tous, dans un coin de nos fantasmes, une fascination pour une profession et le lot d'images érotiques qu'elle véhicule.
Dans mon petit panthéon personnel, pas d'infirmière ni d'hôtesse de l'air, pas même de policière ni de secrétaire...
Mes attractions sont ailleurs...

L'institutrice.
Il faudrait que j'en parle à un psy. C'est indéniablement numéro 1 au palmarès des métiers qui me font bander. Cela doit être relié au fait que je n'ai jamais été un élève particulièrement brillant et que je cherche à compenser par le sexe la reconnaissance que je n'ai pas eu par l'intellect (notez la finesse d'analyse digne de FHM !). Dans l'idéal, l'institutrice a des lunettes, des cheveux courts et est habillée de façon très classique. Elle a le pouvoir sur sa classe, mais c'est moi qui ait le pouvoir sur son corps. La femme de tête sérieuse et stricte se transforme dans mes bras en femme à queue déchaînée et perverse.
Il n'y a pas à dire : faut vraiment que j'en parle à un psy.

L'écuyère.
Au lycée, pendant les cours de sport, j'ai fait de l'équitation. A l'âge où les hormones s'affolent et font de vous un obsédé permanent, j'ai été fasciné par ces jeunes femmes qui travaillaient là à l'entretien des chevaux. Le contact permanent avec ces animaux leur donnait un je-ne-sais-quoi de sauvage et naturel. Et puis j'imaginais tout ce qu'elles pouvaient me faire avec leurs cuisses musclées dans un sombre recoin d'une écurie... et je m'imagine encore, fier étalon, chevauché par une de ces cavalières...

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La coiffeuse.
La dextérité manuelle de la coiffeuse alliée au contact prolongé avec cet élément très sensuel qu'est le cheveu ouvre des perspectives érotiques des plus intéressantes. Ajoutez à cela que j'ai toujours eu des coiffeuses très mignonnes et vous comprendrez bien le fort pouvoir érogène que je leur prête. Avec la coiffeuse, le client est roi, il trône sur son siège et se laisse faire. Et j'aime beaucoup (aussi) me laisser faire... et je me suis masturbé de nombreuses fois en imaginant ma jolie coiffeuse agenouillée entre mes cuisses pour me gratifier d'un massage décontractant aussi manuel que buccal.

PS : c'est étrange mais, avec les mecs, il n'y a aucune profession qui booste ma libido... ça aussi, il faudrait que j'en parle à un psy...


Posté par Bi_Boy à 06:18 - Me Myself and I - Commentaires [0] - Permalien [#]
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