Bi Boy Blog

Errements et tribulations d'un homme bi dans ce vaste monde

15 octobre 2009

Les dames du temps jadis

J'aime bien, à l'occasion, regarder un petit film porno. Mais pas n'importe quoi.

Le gonzo ou le porno très pro m'ennuient fermement. Les actrices aussi imberbes que refaites aux plastiques stéréotypées me laissent froid. Même quand elles se prennent dix bites à la suite (à la fois ?). Même quand elle hurlent mécaniquement qu'elles n'ont jamais joui comme cela. A contrario, les vidéos amateurs m'excitent beaucoup par leur naturel et leur vérité. Le plaisir que prennent ces acteurs d'un jour est un stimulant puissant pour mon propre plaisir. Ce qui, j'ai pu le constater, fonctionne aussi pour Apoline.

Mais ce que je préfère par dessus tout, ce sont les films des années 70. Ces pornos du temps où les actrices avaient des poils pubiens et où elle semblaient joyeuses de pratiquer leur art. Et si le film en question est allemand, c'est encore mieux.

Mais peut-être dois-je m'expliquer...

Le porno allemand des Seventies, c'est comme ma madeleine de Proust sexuel. Je devais avoir 14 ans à l'époque. Mu par mes hormones, les choses du sexe m'attiraient, m'intriguaient, me fascinaient... Mais mises à part quelques images de femmes dénudées sur papier glacé, la chose restait abstraite pour moi.

Et puis, pendant les vacances, un ami de mes parents m'a embauché pour l'aider à ranger son dépôt-vente. Son entrepôt était un vrai bordel, le job était salissant et fatiguant mais... en déplaçant des caisses de cassettes VHS, je suis tombé sur une cantine métallique contenant des films X. J'ai fait comme si de rien était mais, en fin d'après-midi, j'en ai pris deux au hasard. Le soir même, à l'abri de ma chambre, je me suis masturbé en regardant les jaquettes évocatrices.

J'ai dû attendre quelques jours pour regarder les films. Et quand, un matin, mes parents ont enfin repris le travail, je me suis rué dans le salon, ai introduit fébrilement une cassette dans le magnétoscope et... 

Deux jeunes femmes, une blonde et une brune, se promènent dans la nature. Elles arrivent près d'une rivière, se déshabillent, se baignent, sortent de l'eau pour aller se caresser sur l'herbe verte. Puis elles sont surprises par un barbu d'âge mûr qui semble les connaître. Elles prennent un air fautif, lui un air coquin. Pour acheter son silence (?), elles s'occupent de sa queue, la suce et, à tour de rôle, se font prendre dans de multiples positions jusqu'à ce qu'il inonde leurs poitrines délicates de son sperme. Dans les scène suivantes, nos héroïnes seront au prise avec un jeune homme probablement vierge, avec un couple et avec deux hommes aussi coquins qu'elles. Le tout dans des décors campagnards. Ne m'en demandez pas plus : n'ayant jamais fait d'allemand, je ne pouvais comprendre ce qui se disait (par contre, je comprenais très bien ce qu'ils faisaient).

Ce matin-là, j'ai éjaculé à trois ou quatre reprises sans jamais en avoir assez. J'ai recommencé le lendemain. Et le surlendemain. Et les jours suivants en espaçant quelque peu mes séances de masturbation frénétique. J'étais devenu un sérial-branleur. Surtout, j'avais l'impression de pénétrer le monde de la sexualité et de ses mystères. J'avais enfin vu une femme nue se mouvoir, j'avais assisté à la fusion de sexes opposés et au spectacle du plaisir féminin.

Et aujourd 'hui encore, quand je regarde un de ces films aux couleurs passées, je retrouve l'excitation fébrile qui était la mienne adolescent devant des pornos allemands.

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02 juin 2009

Quand le travail est un plaisir (3)

Trois ans se sont passés depuis mes incartades anglo-saxonnes. Trois ans sans que mes relations avec des clientes n'aillent plus loin qu'un regard légèrement séducteur. Et puis...

Et puis, il y a eu Charline, mon aînée d'une paire d'années, les courbes jolies, le visage doux. Il émanait d'elle une sensualité débordante et troublante quoi qu'elle fasse, quel que soit le moment de la journée.
Pourtant, j'avais tout fait pour ne pas accompagner ce groupe de collégiens bruxellois : l'année précédente, je m'étais déjà coltiné leurs camarades qui étaient aussi détestablement hautains que bêtement pré-adolescents. Un vrai calvaire rendu encore plus pénible par les deux accompagnatrices, vieilles filles acariâtres à cheval sur le moindre détail.
Charline, elle, s'était proposée pour encadrer le groupe et se changer les idées au cours de ce voyage. Elle avait reçu pour cela tout le soutient de belle-maman, membre influent du conseil de cet établissement privé.

Les collégiens étaient pareils à eux-mêmes, chahuteurs, intéressés par rien. Pour les encadrants, en plus de la troublante Charline, il y avait une des deux vieilles biques et un homme très sympa qui avait pourtant l'art de tenir tout son petit monde à la baguette.

Le premier soir, Charline et moi nous sommes retrouvés à discuter longuement au bar de l'hôtel. Elle avait vraiment besoin de parler, parler de l'ennui de sa vie déjà bien rangée, parler de ses envies de jeune fille tuées par son mariage et la carrière de la famille. Et moi, je l'ai écouté, ne sachant que dire, si ce n'est que, si j'avais une aussi jolie femme, je ferais tout pour qu'elle soit heureuse. Nous nous sommes séparés, troublés, et à peine seul dans ma chambre, je me suis masturbé violemment en pensant à elle.

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Le lendemain, j'ai tout fait pour lui plaire, discrètement. Et le soir, nous avons rediscuté longuement au bar avant de nous séparer. Je venais de me mettre au lit quand j'ai entendu toquer à ma porte. "Je vais te paraître folle mais je n'ai pas envie de dormir seule... tu veux bien que je passe la nuit ici ?"
J'ai accepté. Elle a retiré sa robe de chambre, dévoilant une longue chemise de nuit, puis elle a pris place dans le lit. C'était étrange et ambigu. Presque irréel. Je me suis allongé à côté d'elle en caleçon, elle a éteint la lumière et m'a souhaité bonne nuit.
Son parfum et sa chaleur m'ont envahi. Je ne savais vraiment pas quoi penser. Son comportement est-il vraiment innocent ?  Attendait-elle que je fasse le premier geste ? Je l'écoutais respirer, essayant de deviner si elle s'endormait ou pas. Je n'arrivais pas à me convaincre qu'une jeune femme mariée puisse venir dans le lit d'un homme sans vouloir autre chose que de l'amour. Nous sommes restés dans cet entre-deux pendant... pendant... un temps fou.

Et puis, d'une voix étrangement calme, elle m'a dit : "Tu sais, c'est la première fois que je trompe mon mari."
Et puis, elle s'est redressée pour faire passer sa chemise de nuit par dessus tête.
Et puis, elle a collé son corps nu contre moi.

Quatre soirs de suite, nous avons fait l'amour. C'était tendre et passionné. Elle me laissait l'admirer. Je la laissais me demander, me commander. Elle avait une façon de me chuchoter ce dont elle avait envie qui faisait que je ne pouvais rien lui refuser. Elle était avide de caresses sur ses seins et son sexe. Elle voulait chaque fois que je glisse ma langue dans sa fente, délicatesse qu'elle dégustait silencieusement en se mordant le lèvre inférieure. Elle se concentrait sur son seul plaisir. Et même quand elle s'agenouillait devant mon membre pour le prendre en bouche, j'avais l'impression qu'elle le faisait plus pour elle que pour moi. Pourquoi pas, après tout : c'était son adultère, pas le mien. C'était un vrai bonheur que de profiter de son joli corps et d'assister à la montée de son plaisir. Un plaisir silencieux exprimé par son souffle et les rictus de son visage.
Ce n'est que pendant la pénétration qu'elle me laissait reprendre le contrôle. Mais je n'en abusais pas car elle semblait trouver fou de faire toutes ces choses qui, moi, me paraissaient plutôt sages. Il n'y a que la dernière nuit où je me suis totalement laissé aller en la prenant très fort à quatre pattes. Là, je la baisais. Ce n'était plus faire l'amour.

Charline passait les nuits avec moi et, au petit matin, elle remettait sa chemise de nuit et regagnait sa chambre pour dormir une paire d'heures. Quant à la journée, nous faisions tout pour rester éloignés l'un de l'autre.
Peu après la fin du voyage, elle m'a envoyé une lettre où elle me disait que, malgré les bons moments passés, je ne devais surtout pas chercher à la revoir, que notre histoire était sans issue, qu'elle resterait avec son mari quoi qu'il advienne. Pour moi, c'était incompréhensible : à aucun moment, je ne lui avais fait espérer autre chose que de tendres moments à deux. Je ne voyais pas ce que j'avais pu dire ou faire qui lui ait suggéré cela. Je me suis même un peu inquiété, me disant que la sensuelle Charline était un peu dérangé. Et puis ça s'est tassé, le temps est passé...

Depuis, plus aucune cliente n'a succombé à mon charme. Ni aucun client d'ailleurs.
Je ne sais pas si je le regrette.

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26 mai 2009

Quand le travail est un plaisir (2)

Ah ces anglais ! Jamais les derniers pour faire la fête. Et, chez eux, la fête ne se conçoit pas sans que coulent des torrents d'alcool.

Mais qu'est-ce qu'il m'a pris de me laisser entraîner dans cette tournée des bars parisiens ?
Surtout, pourquoi me suis-je mis à boire autant ? A ce rythme, je ne vais pas rester debout longtemps. Et je serai bon pour une sévère gueule de bois au réveil.
Tant bien que mal, je reconduis doucement mon troupeau vers l'hôtel.
Tout le monde a regagné ses pénates. Moi, je n'aspire qu'à me mettre au lit. Dernier obstacle à franchir : une de mes brebis à demi avachie dans le couloir bloque le passage vers ma chambre. Soit je l'enjambe mine de rien, soit j'aide sa copine à la traîner jusqu'à sa chambre.
C'est fou comme la viande saoule pèse lourd. Mais voilà, c'est fait. La copine, une grande brune élancée elle aussi bien chargée, me remercie et s'approche de moi pour, me semble-t-il, me faire la bise. Raté ! C'est sur ma bouche que s'appuient ses lèvres. Et cette langue qui glisse sur mes joues me laisse penser que c'est volontaire. A moins que ce ne soit sa main qui s'est posée directement posée sur ma braguette. Wahouuu !
J'ai été gentil, je mérite une récompense. Et puis elle a très envie, là maintenant, d'être très "nasty". Elle fait quinze bons centimètres de plus que moi, un joli visage, une petite poitrine, des hanches larges...

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La seule chose qui me retienne c'est la copine qui cuve sur le lit à moins d'un mètre de nous. Visiblement, elle n'en a cure puisqu'elle vient de me pousser sur son lit pour me retirer plus facilement mon jeans et mon caleçon. Elle regarde ma queue avec un air gourmand avant de se jeter dessus.
Je m'extirpe de sa bouche juste avant l'irréparable. Son grand corps est plutôt joli et je ne me fait pas prier pour poser mes lèvres sur sa chatte rasée. Elle est très excité et, en quelques minutes, elle se cambre sous l'effet de ma langue gourmande. Je ne lui laisse pas vraiment le temps de redescendre et, une fois encapuchonné, je la prend d'une traite.
Ce n'est pas la cavalcade du siècle mais la dame a l'air de bien apprécier. De temps à autre, je regarde la copine pour m'assurer qu'elle est toujours dans les vapes avant de reprendre mon petit galop.
Quelques minutes après notre jouissance commune, ma grande brune me fait comprendre que je dois partir. Je trouve le procédé un peu cavalier, pas très fair-play.

Le voyage touche bientôt à sa fin. Ma grande brune n'a fait aucune allusion à notre fin de soirée. Je préfère croire que c'est plus par une discrétion bien compréhensible que par une amnésie peu flatteuse.
Pour la dernière soirée, un dîner spectacle est organisé dans un grand cabaret parisien. Tout le monde s'est mis sur son trente-et-un et, à ma table, je m'adonne à la contemplation des robes décolletées de certaines convives. Là encore, la soirée est copieusement arrosée et, comme souvent avant un départ, la discussion vient sur ce qui a plu pendant le séjour, ce qui a été moins bien, ce que chacun aurait aimé faire... Et là, ma voisine de droite, une petite blonde aux reflets roux, lance à la tablée qu'elle regrette de ne pas avoir essayé un French Lover. C'est lancé comme une plaisanterie mais son regard me paraît un rien provocateur.
Provocation qui se poursuit quand vient le temps des danses : elle m'invite et, une fois enlacés, elle me demande si mon rôle n'est pas de faire en sorte qu'elle soit totalement satisfaite de son séjour. Bien sûr, je lui propose aussitôt de m'indiquer, dans la salle, si elle voit un homme qui serait à son goût.
Pourquoi chercher loin ce qu'on a sous la main ?

Si je veux défendre notre réputation nationale, il est temps de passer à la phase deux.
Pour la première phase, j'ai fait preuve de galanterie et de courtoisie. Prenant le temps de la dévêtir, de caresser et d'embrasser ce petit corps à la peau crémeuse, en goûtant chaque parcelle, mettant tout mon savoir-faire dans un cunnilingus interminable avant de m'allonger sur elle, en elle.

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J'ai replongé entre ses cuisses au risque, le lendemain, de souffrir de crampes mandibulaires. C'est moins par dévotion que pour masquer la peine qu'a mon outil à retrouver son caractère opérationnel. Pourtant, je suis plutôt en forme, je désire son petit corps si mignon et le fait qu'elle apprécie, même discrètement, ce que je lui fait devrait nourrir mon excitation. Et ça le fait, mais laborieusement. Aussi, une fois bien dur, je me mets en tête de lui apprendre un nouveau mot de français : la levrette.
La leçon est reçue cinq sur cinq. Nous y mettons tous deux tout notre coeur et tout notre corps. Nous nous sommes entremêlés jusqu'à ce que, assise sur moi, nous finissions par exploser.

Après ce voyage, j'étais euphorique et certain que ce type d'aventure serait appeler à se renouveler régulièrement. Finalement, la légende sur les accompagnateurs séducteurs était peut-être vraie...

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20 mai 2009

Quand le travail est un plaisir (1)

A l'époque, je venais tout juste de débuter dans le métier. Je travaillais pour la filiale d'un grand voyagiste US. Toutes les semaines, ou presque, j'accompagnais un groupe d'une trentaine de personnes à la découverte de Paris, des châteaux de la Loire et des plages de Normandie. Notre clientèle c'était le retraité du mid-west, l'institutrice texane ou encore le petit employé new-yorkais.

Si je ne me souviens plus du voyage en question, je me rappelle très bien cette fille venue avec ses parents.
Eux étaient charmants, surtout lui qui s'émerveillait de la moindre petite chose. Quant à elle (appelons la Victoria), elle était charmante aussi car son physique moyen était avantageusement rattrapé par une poitrine très généreuse. Le genre d'atouts qui sautent de suite aux yeux et ont un pouvoir d'attraction certain. D'autant plus que la belle, en cette saison chaude, abusait de décolletés qui mettaient en émoi tous les mâles du groupe malgré leur âge respectable.
Une curiosité indéniable me faisait me demander comment ses seins pouvaient se mouvoir une fois libérés de toute entrave, mais je m'abstenais de toute approche envers la demoiselle. Moins par conscience professionnelle que par crainte de son père qui devait faire plus du double de mon poids.

On a donc passé la première moitié du séjour à se tourner gentiment autour à coup d'œillades et de sourires charmeurs. Et c'est à Chartres, dans les jardins de l'évêché, que nous avons fini de nous rapprocher. Après le dîner, quelques personnes sont allées revoir la cathédrale de nuit. Victoria était de ceux-là. Moi aussi. Mais on s'est vite éclipsés pour discuter... tranquillement.
Puis on s'est embrassés, on a passé un temps fou sur un banc, collés-serrés, sa poitrine encastrée dans mon torse. C'était si chaud qu'il ne faisait aucun doute que la nuit s'achèverait dans sa chambre ou la mienne.    

Victoria n'était pas exactement le coup du siècle. Elle n'aimait pas sucer, branlait maladroitement, refusait toute approche linguale ou digitale de son entre-fesses, et elle était plutôt passive malgré son envie évidente de sexe. Mais rien que pour ses seins, ça valait le coup.

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Des seins opulents, lourds et doux. Des mamelles épanouies qui se balançaient de haut en bas et de gauche à droite quand elle venait s'asseoir sur moi, qui s'étalaient de part et d'autre de son buste quand elle était tournée vers le ciel, et qui plongeaient vers le sommier quand elle se positionnait à quatre pattes.
Elle avait parfaitement compris la fascination qu'ils exerçaient sur ses amants. Elle mettait ses mains en coupe pour les présenter à ma succion vorace. Elle les promenait tout le long de mon torse jusqu'à ce qu'ils emprisonnent mon sexe. Et, surtout, elle les tendait vers moi pour que j'y déverse ma semence.

Nous nous sommes retrouvés dans ma chambre trois soirs de suite. Et, à chaque fois, la même fascination, la même excitation.
Avec le recul, il me semble que le pincement au coeur ressenti quand le groupe est reparti était moins pour Victoria que pour ses seins.

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05 décembre 2008

Son pire souvenir

Soirée cuba-libre et gros câlins. Ayant raconté mon pire souvenir à Apo, elle me raconte le sien.

C'est le grand frère d'une de ses copines du foot. Elle l'a remarqué depuis quelques temps. Il faut dire qu'il est trop beau. Genre Antonio Banderas en blond. Et la goal de l'équipe, qui est sortie avec, a laissé sous-entendre qu'il est très doué pour mettre le ballon au fond des filets.
Au cous d'un tournoi estival, ils se rapprochent et décident de se retrouver le soir. Balade bucolique. Quelques bières dans un bar. Petite escapade érotique dans un coin discret. Caresses légères et profondes embrassades. Le bas-ventre d'Apo est en fusion. Elle veut passer à une suite bien moins catholique.

Dans son appartement, il se fait plus pressant. Il la déshabille, couvre son corps de baisers, se prosterne pour la lécher. Là, pour Apo, il n'y a pas de doute : cette nuit, elle va prendre son pied. Elle s'occupe de le mettre à nu. Il est bien gaulé. Bien monté. Visiblement, elle lui fait de l'effet. Elle ne résiste pas à son envie de le sucer.
Premier couac : plutôt que de se laisser faire, le gaillard lui bloque la tête et imprime le rythme. Il lui baise la bouche. Apo n'aime pas vraiment ça mais, sous le coup de l'excitation, elle se dit "pourquoi pas". Toutefois le temps passant, elle doit l'arrêter au risque de se retrouver avec un mâchoire bloquée.

Dans la chambre, il la fait se mettre à quatre pattes sur le lit. Encapuchonné, il commence à la pénétrer. Adoptant le rythme d'un piston affolé. Et là, c'est le drame : le gaillard est doué de la parole. Pas cette parole coquine qui embrase Apoline. Non. Lui donne dans le porno d'obédience gonzo. Il se félicite qu'elle aime la bite, lui promet qu'il va bien la défoncer, l'avertie qu'il va la faire crier comme une salope. Le tout agrémenté de claques sonores sur le cul. On est poète ou on ne l'est pas...
En fait, plus il parle, plus il baise et moins Apo est excitée. Elle le trouve ridicule, retient un rire qui ne demande qu'à exploser. Elle sait qu'elle ne va plus jouir. Elle ne pense plus qu'à partir. Sans même le laisser finir.

Alors, faisant tout pour garder son sérieux, elle entre dans son jeu. Elle bouge dans tous les sens et hurle des insanités. Il n'en croit pas sa chance. Encore moins quand elle lui dit, directe, qu'elle a envie de se faire enculer.
Et là, prétextant d'aller chercher le lubrifiant "spécial" qu'elle a dans son sac, elle retourne au salon, récupère ses fringues et, deux minutes plus tard, elle est dans la rue, hilare en pensant à la tête qu'il ferait quand il comprendrait.

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22 avril 2008

Copine d'avant (2) : Nadège

Inscrit depuis peu sur le site "copains d'avant", j'ai vu en l'espace de deux semaines s'inscrire deux de mes ex de l'université. Coïncidence troublante... aussi troublante que les souvenirs qui me sont revenus en mémoire.

Je ne sais pas si c'est encore le cas mais, à l'époque, Nadège avait un principe simple : quand quelque chose lui plaisait, il le lui fallait. Ce principe valait pour les disques, les fringues et les mecs. Et j'ai eu le bonheur de lui plaire.
On s'est connu dans un troquet près de la fac. D'abord "bonjour", puis quelques banalités échangées avant de se mettre à la même table et de discuter franchement.
Son look punk-rock m'indiquait qu'on aimait la même musique. Mon casque de moto lui disait qu'on avait la même passion.
Elle adorait faire de la moto mais n'avait pas le permis. Avec son corps fin et délicat et son petit cul moulé dans des jeans bien ajusté, je n'ai eu aucune mal à me laisser convaincre de l'emmener faire un tour (disons cela comme ça).

Son petit cul, justement, j'ai eu le droit d'y goûter le soir même. Pas seulement du bout de la langue...

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... mais aussi du bout de mon membre.

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Pour Nadège, la sodomie était le plus court chemin vers l'orgasme. Elle adorait ça et rares ont été les fois où nous avons fait l'amour sans que je finisse par visiter ses fesses

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Nadège aimait le sexe même si elle n'en parlait pas, pas directement en tout cas.
Après notre balade en moto, elle m'a juste dit qu'elle aimerait beaucoup passer la soirée et la nuit avec moi. Pour que je m'occupe de son petit cul, elle a juste  diriger ses fesses vers ma bouche pendant que je la léchais avant de laisser échapper un soupir qui en disait long sur le plaisir qu'elle avait. Plus tard, elle a ressorti mon membre de son vagin pour le diriger vers sa porte étoilée.
Elle n'était pas du genre à faire l'amour dix fois par jour. Une fois lui suffisait largement. Mais il fallait que ce soit doux, un peu ludique et que son amant lui donne le temps de prendre son plaisir...

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... un plaisir qu'elle savait rendre au centuple.

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Le problème est que Nadège se lassait vite des mecs et que son caractère difficile et lunatique avait aussi tendance à lasser.
Autant le dire franchement : elle m'a jeté aussi facilement qu'elle m'avait cueilli... et ça m'a fait énormément de peine.

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14 avril 2008

Copine d'avant (1) : Maud

Inscrit depuis peu sur le site "copains d'avant", j'ai vu en l'espace de deux semaines s'inscrire deux de mes ex de l'université.
Coïncidence troublante... aussi troublante que les souvenirs qui me sont revenus en mémoire.

Maud était l'amie de l'amie d'un ami. Taille moyenne, look quelconque, je trouvait son physique sympa mais sans plus... jusqu'à ce que nous décidions, au retour des beaux jours, de faire du footing ensemble.
Avec son cuissard noir et ses t-shirts moulants, je la trouvais très attirante. Attirance tempérée par le fait qu'elle ait un copain et qu'elle en parle souvent. N'empêche que c'est elle qui, un soir, m'a attiré dans sa chambre de la cité universitaire. C'est elle qui s'est penché vers moi pour m'embrasser. C'est elle qui s'est déshabillée pour me montrer son corps délicat et délicieux.

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Et, en fait, le corps de Maud était son meilleur argument pour l'amour : des courbes très douces, des seins fermes et ronds aux tétons évasés, une petite chatte aussi poilue dehors qu'elle était serrée dedans...
Elle avait tout pour inspirer l'amour.
Mais, en amour, elle n'était pas très inspirée.

Ce n'est pas qu'elle était prude ou qu'elle se refusait à autre chose que le missionnaire. C'est juste qu'elle se laissait faire, passive sans être inerte. Chaque fois que j'exprimais une envie, sa réponse était toujours la même : "si tu veux".
Cunni ?  "Si tu veux"
Fellation ? "Si tu veux"
Levrette ? "Si tu veux"
Jouir sur tes seins ? "Si tu veux"...

C'était frustrant de la sentir sans désir particulier pendant l'acte. Surtout que c'est toujours elle qui prenait l'initiative de faire l'amour. Toujours de la même façon : elle se mettait nue, exposait ses charmes et me demandait de la rejoindre.

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Les deux premières fois, j'ai pris ça pour de la timidité, pour quelque chose de normal le temps qu'on s'apprivoise mutuellement.
N'exprimant pas vraiment son plaisir, ni par des mots ni par des gestes, je me suis aussi un peu inquiété de savoir si elle prenait son pied. D'après elle oui.
Le corps de Maud m'excitait incroyablement. Mais, peu à peu, son attitude, son manque de partage dans le sexe m'a frustré autant qu'énervé. Peu avant qu'elle mette fin à notre relation, il y a même eu une fois où, la pénétrant pas derrière, j'ai été pris d'une sorte de rage. Je lui assénais de grands coups de reins, je tirais sur ses épaule pour qu'elle se cambre au maximum... je voulais qu'elle hurle son plaisir ou qu'elle hurle de m'arrêter... je voulais lui faire mal.
Sans résultats.

Quand elle m'a dit qu'elle ne pouvait plus continuer avec moi car elle ne voulait pas faire souffrire son copain (?!), j'ai trouvé cela préférable pour nous deux : ma frustration devant un corps si beau mais si peu sensible aurait pu se muer en une vioence dont je ne voulait pas.

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16 juillet 2007

Mon pire souvenir

C'était un soir de fête, en été, chez un de mes copains.
Il y a un monde fou et tout pour s’amuser (comprenez : alcool, pétards et petites pépées).
Il y a en particulier cette fille, Sonia (?), qui a atterri à côté de moi et commencé à me raconter ses malheurs.

Visiblement, elle vient de se faire larguer par son petit ami et a décidé de noyer son chagrin dans l’alcool. Moi, tout ce que je comprends c’est qu’elle me chauffe à mort avec son visage si proche du mien, son sein touchant mon bras et sa main posée sur ma cuisse à quelques centimètres de ma queue.
Et blablabla, et blablabla...

A un moment, une de ses copines vient la voir, lui demandant d’arrêter de boire et, surtout, de ne rien faire qu’elle regretterait par la suite. Elles se prennent la tête toutes les deux, la discussion s'envenime, Sonia s'énerve.
Elle me propose d’aller dans un coin où « on sera tranquille ».
Whaouuuu !! C'est noël !!!

Je la suis en matant copieusement son petit cul, et en vérifiant que j’ai bien des capotes dans ma poche.
Une fois à l’écart, sous prétexte de ne pas la perdre, je lui prends la main.
Quand elle s’arrête pour m’embrasser, là, c’est le 14 juillet dans mon caleçon – et il me faut une concentration énorme pour ne pas envoyer le feux d’artifice trop tôt.
Finalement, on se trouve un arbre isolé au pied duquel personne ne pourra nous voir.
Les baisers reprennent de plus belle. Sonia passe une main sous mon t-shirt, j’en fais de même, trouvant un sein rond, ferme et doux… si doux.
Je fais tout pour me raisonner car, à trop bousculer les choses, je risque de la faire fuir. Mais, bon, essayez donc de raisonner quand vous attaquez votre troisième heure en érection et que…
… et que la fille qui vous accompagne vient de plonger sa main dans votre pantalon !

Mon souhait le plus cher est de lui faire la même chose mais, déjà, elle a sorti mon membre et, d’une savante rotation, s’est penchée dessus. Oh la vache !, elle va me sucer... comme ça... direct !
Oh ! Oh !… Ooooooooohhhhhh, j’éjacule au moment où sa langue entre en contact avec mon gland.
Bordel ! Je suis nul de chez nul !
D’autant plus nul qu’un jet de sperme taquin est allé percuter la luette de Sonia ; ce qui provoque un haut-le-cœur entraînant une évacuation de tous les liquides absorbés ce soir. Pour faire simple : elle vomit, elle gerbe, elle dégueule (dont une partie non négligeable sur mes chaussures). Et pas qu’un peu : ça dure au moins cinq minutes. Bleurk ! Bleurk ! Bleurk !

Dois-je raconter ce qui s’est passé ensuite ?
Sonia m’insulte copieusement et elle part sans que je puisse dire quoi que ce soit qui la retienne.
Je me sens comme un gros naze. Même pas le coeur de retourner à la fête, de peur de la croiser.
Pire encore : je bande toujours.

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02 juin 2007

Des soupirs dans la nuit

Week-end à la campagne avec une dizaine d'amis.
Camping sauvage près d'un lac.
Une soirée bien arrosée.
J'ai à peine 20 ans.

Karine, une copine de la fac, cherche sa petite soeur qui l'accompagnait.
Elle a l'air inquiète, je tente de la rassurer. Rien n'y fait.
Finalement, devant son insistance, je l'aide à explorer les environs.
Karine va vers le lac, moi vers la lisière du bois.

Je sais déjà que j'y trouverai la petite soeur... avec un pote.
Je suis tombé sur eux en allant chercher du bois pour le feu. Mon oreille a été attirée par des bruits... non, des soupirs. Un couple en train de baiser. Approche furtive façon apache. La nuit claire me permet de reconnaître le p'tit Séb allongé sur une fille. J'en vois juste assez pour deviner ce qu'ils font. Pas grave, la bande sonore suffit à nourrir mon excitation. Je bande et, la tension étant insoutenable, je me branle.

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Changement de position : ils roulent sur le côté et elle le chevauche.
Nouveau changement : elle se retrouve à quatre pattes, lui derrière elle.
Et moi, je continue à m'astiquer.
C'est à la voix que je reconnais la petite soeur lors des rares mots qu'ils s'échangent. Pour le reste, ce n'est que soupirs, gémissements et petits cris étouffés, pour ne pas dire grognements. J'adore sa façon d'exprimer son plaisir. Il est évident qu'elle prend du bon temps.

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Je jouis avant qu'ils aient fini et repars pour ne pas être découvert.

Je n'ai rien de tout ça à Karine car c'est une mère-la-pudeur, une fille coincée qui (selon moi) n'accepterait pas que sa petite soeur de 16/17 ans s'envoie en l'air avec un garçon qu'elle ne connaît que depuis quelques heures.

Je croise le couple en retournant vers le lieux du "délit" et leur annonce que Karine et moi les cherchions.
Ils disent s'être perdus en cherchant du bois... malgré leurs bras vides, je fais semblant de les croire.

Pourquoi j'y repense aujourd'hui ?
Parce qu'en rentrant cette nuit, j'ai entendu le même genre de soupirs... provenant du studio de ma voisine.


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11 mai 2007

Initiation (4- Epilogue)

Je suis sorti avec Catherine jusqu'à l'été.
Une histoire avec des hauts et des bas, un peu compliquée.
Avec le recul, je pense que ce n'était une histoire que pour moi.
Ce que je prenais pour de l'amour, n'était que du désir.

Même si elle m'a jeté pour un autre, je lui serai toujours reconnaissant.
Reconnaissant de m'avoir appris le b.-a.-ba du kamasutra.
Reconnaissant de m'avoir expliqué les ressorts du plaisir féminin.
Reconnaissant de m'avoir montré comment faire jouir sa partenaire.
Reconnaissant, surtout, de m'avoir rendu à l'aise avec mon corps et plus confiant en moi.

elen03

Plus prosaïquement, j'ai pris conscience, en vrac, que :
- inutile de se précipiter vers la culotte : c'est tout le corps de la femme qui doit être aimé ;
- le sexe est un jeu où personne ne doit se forcer à faire quoi que ce soit ;
- il n'y a rien d'honteux à se laisser aller et à être tel qu'on est : moins il y a de gêne, plus il y a de plaisir ;
- rien n'est plus goûteux qu'un minou juteux ;
- mon plaisir est proportionnel au plaisir de ma partenaire ;
- entre les cuisses d'une fille on se sent comme un dieu ;
- il y a des jours où on est arrivé avant que d'être parti, d'autres où on y arrive pas... et d'autres, heureusement plus nombreux, où l'orgasme nous arrive.

Bref, 80 % du cul, c'est dans la tête.

PS : je ne sais pas ce qu'est devenue Catherine. On s'est perdu de vue à la fac. Est-elle mariée, mère de famille, baroudeuse en Afrique, célibataire trentenaire dépressive...? J'aimerai beaucoup la revoir... mais je crois que je préfère ne jamais la revoir.

Posté par Bi_Boy à 06:23 - Souvenirs souvenirs - Commentaires [1] - Permalien [#]
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